Les Parisiens ne se voient même pas favoris
« On ne peut pas dire que l'Hapoël Tel-Aviv soit favori, comme on ne peut pas en dire autant du PSG. » Cette phrase lâchée hier soir par Guy Lacombe est symptomatique de la situation actuelle du club de la capitale à l'heure de disputer son deuxième ...©2006 20 minutes
«On ne peut pas dire que l'Hapoël Tel-Aviv soit favori, comme on ne peut pas en dire autant du PSG. » Cette phrase lâchée hier soir par Guy Lacombe est symptomatique de la situation actuelle du club de la capitale à l'heure de disputer son deuxième match de poule de cette Coupe UEFA. Naviguant à vue depuis plusieurs semaines, Paris la joue profil bas et espère simplement ne pas compromettre ses chances de qualification ce soir, au Parc des Princes.
« Après la défaite face à Bordeaux, c'est une bonne chose d'aborder une autre compétition », estime le coach parisien, qui devrait procéder à plusieurs remaniements, notamment le recul de David Rozehnal en défense centrale, la titularisation de David Hellebuyck au milieu, et celle de Pierre-Alain Frau en attaque. « Il ne faut pas dénigrer la valeur du football israélien, qui a récemment vaincu nos Espoirs, ajoute Guy Lacombe. Et cette saison, Auxerre a été battu par le Maccabi Haïfa. » Un nom synonyme de cauchemars pour le Paris Saint-Germain, tombé en Coupe des Coupes à l'automne 1998. L'Hapoël Tel-Aviv tient son exemple à suivre...
S. B.


















