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Tour de France 2013: Tony Martin, le phénix du Mont Saint-Michel

Tour de France 2013: Tony Martin, le phénix du Mont Saint-Michel

CYCLISME – Malgré une lourde chute lors de la première étape, l'Allemand a remporté le premier contre-la-montre…
Romain Baheux

Romain Baheux

De notre envoyé spécial au Mont Saint-Michel (Manche),

Publiée par le journal Bild vendredi, la photo du dos de Tony Martin évoque davantage un cliché par satellite de la planète Mars qu’une vue sur l’arrière d’un être humain. Pourtant, c’est bien ce corps qui a porté l’Allemand vers la victoire lors du premier contre-la-montre de ce Tour de France mercredi. Le même qui heurtait lourdement le bitume corse lors de la première étape entre Porto-Vecchio et Bastia. On avait craint une fracture de la clavicule et un abandon prématuré pour le coureur d’Omega Pharma Quick Step, tombé dans les vapes à l’arrivée. Le lendemain, il se présentait sur la ligne de départ avec déjà un objectif en tête: se requinquer en dix jours pour sa grande spécialité, le contre-la-montre.
journal Bild vendredi,
Publiée par le journal Bild vendredi, la photo du dos de Tony Martin évoque davantage un cliché par satellite de la planète Mars qu’une vue sur l’arrière d’un être humain. Pourtant, c’est bien ce corps qui a porté l’Allemand vers la victoire lors du premier contre-la-montre de ce Tour de France mercredi. Le même qui heurtait lourdement le bitume corse lors de la première étape entre Porto-Vecchio et Bastia. On avait craint une fracture de la clavicule et un abandon prématuré pour le coureur d’Omega Pharma Quick Step, tombé dans les vapes à l’arrivée. Le lendemain, il se présentait sur la ligne de départ avec déjà un objectif en tête: se requinquer en dix jours pour sa grande spécialité, le contre-la-montre.
Tour de France
Publiée par le journal Bild vendredi, la photo du dos de Tony Martin évoque davantage un cliché par satellite de la planète Mars qu’une vue sur l’arrière d’un être humain. Pourtant, c’est bien ce corps qui a porté l’Allemand vers la victoire lors du premier contre-la-montre de ce Tour de France mercredi. Le même qui heurtait lourdement le bitume corse lors de la première étape entre Porto-Vecchio et Bastia. On avait craint une fracture de la clavicule et un abandon prématuré pour le coureur d’Omega Pharma Quick Step, tombé dans les vapes à l’arrivée. Le lendemain, il se présentait sur la ligne de départ avec déjà un objectif en tête: se requinquer en dix jours pour sa grande spécialité, le contre-la-montre.
le bitume corse lors de la première étape entre Porto-Vecchio et Bastia.
Publiée par le journal Bild vendredi, la photo du dos de Tony Martin évoque davantage un cliché par satellite de la planète Mars qu’une vue sur l’arrière d’un être humain. Pourtant, c’est bien ce corps qui a porté l’Allemand vers la victoire lors du premier contre-la-montre de ce Tour de France mercredi. Le même qui heurtait lourdement le bitume corse lors de la première étape entre Porto-Vecchio et Bastia. On avait craint une fracture de la clavicule et un abandon prématuré pour le coureur d’Omega Pharma Quick Step, tombé dans les vapes à l’arrivée. Le lendemain, il se présentait sur la ligne de départ avec déjà un objectif en tête: se requinquer en dix jours pour sa grande spécialité, le contre-la-montre.
Son manager «ne sait pas comment il a fait pour arriver jusqu’ici»
«Quand les médecins m’ont dit que je pouvais continuer le Tour, j’ai commencé à me concentrer sur l’étape d’aujourd’hui (mercredi).» «Je ne sais pas comment il a fait pour arriver jusqu’ici, souffle impressionné son manager dans la formation belge, Patrick Lefevere. Le soir de sa chute, il n’avait plus de peau des épaules jusqu’aux fesses.» Malgré la douleur, le double champion du monde de la spécialité a rejoint le continent avec le reste du peloton avant de frôler la victoire lors du contre-la-montre par équipes de Nice. «Il ne s’est jamais plaint. Malgré ses blessures, il a presque été le meilleur de l’équipe ce jour-là mais s’excusait de ne pas avoir pu plus apporter, poursuit son manager. C’était déjà un demi-miracle qu’il en soit arrivé là.»
le double champion du monde de la spécialité
«Quand les médecins m’ont dit que je pouvais continuer le Tour, j’ai commencé à me concentrer sur l’étape d’aujourd’hui (mercredi).» «Je ne sais pas comment il a fait pour arriver jusqu’ici, souffle impressionné son manager dans la formation belge, Patrick Lefevere. Le soir de sa chute, il n’avait plus de peau des épaules jusqu’aux fesses.» Malgré la douleur, le double champion du monde de la spécialité a rejoint le continent avec le reste du peloton avant de frôler la victoire lors du contre-la-montre par équipes de Nice. «Il ne s’est jamais plaint. Malgré ses blessures, il a presque été le meilleur de l’équipe ce jour-là mais s’excusait de ne pas avoir pu plus apporter, poursuit son manager. C’était déjà un demi-miracle qu’il en soit arrivé là.»
frôler la victoire lors du contre-la-montre par équipes de Nice.
«Quand les médecins m’ont dit que je pouvais continuer le Tour, j’ai commencé à me concentrer sur l’étape d’aujourd’hui (mercredi).» «Je ne sais pas comment il a fait pour arriver jusqu’ici, souffle impressionné son manager dans la formation belge, Patrick Lefevere. Le soir de sa chute, il n’avait plus de peau des épaules jusqu’aux fesses.» Malgré la douleur, le double champion du monde de la spécialité a rejoint le continent avec le reste du peloton avant de frôler la victoire lors du contre-la-montre par équipes de Nice. «Il ne s’est jamais plaint. Malgré ses blessures, il a presque été le meilleur de l’équipe ce jour-là mais s’excusait de ne pas avoir pu plus apporter, poursuit son manager. C’était déjà un demi-miracle qu’il en soit arrivé là.»
Une semaine plus tard, son coureur partait bien avant les leaders au classement général et établissait une marque impossible à devancer, même par un Christopher Froome pétaradant. «J’espérais faire une bonne course mais je ne pensais pas que ce serait suffisant pour être à son niveau, raconte l’Allemand. C’est aussi important que mon premier titre de champion du monde de contre-la-montre ou que ma première étape sur le Tour de France.» Avec un arrière goût de souffrance pour pimenter la chose.
même par un Christopher Froome pétaradant.
Une semaine plus tard, son coureur partait bien avant les leaders au classement général et établissait une marque impossible à devancer, même par un Christopher Froome pétaradant. «J’espérais faire une bonne course mais je ne pensais pas que ce serait suffisant pour être à son niveau, raconte l’Allemand. C’est aussi important que mon premier titre de champion du monde de contre-la-montre ou que ma première étape sur le Tour de France.» Avec un arrière goût de souffrance pour pimenter la chose.