En partenariat avec L'olivier Assurance
C’est un constat qui pèse sur le portefeuille des automobilistes : entre 2021 et 2025, la prime moyenne hors taxes pour un véhicule couvert par une assurance Tous Risques a grimpé de 18% environ. Cette évolution s'explique par une réalité mécanique et économique. Sur la même période, le coût moyen pour réparer une voiture après une collision a explosé de près de 30%, d'après les données de SRA*.
Des véhicules devenus de véritables ordinateurs roulants
Pourquoi un simple accrochage urbain coûte-t-il aujourd'hui si cher à réparer ? L'explication se trouve d'abord sous le capot ou encore dans la carrosserie. Les pièces automobiles embarquent désormais une multitude de capteurs, de caméras et d'aides à la conduite. Ces équipements technologiques font grimper la facture quand il s’agit de les remplacer. À tel point que les pièces de rechange représentent plus de la moitié (52% environ) de la facture totale d'une réparation en 2025.
La conception même des voitures accentue le phénomène. De nouveaux procédés comme le "giga casting", qui consiste à fabriquer de larges parties de la structure du véhicule en un seul bloc, rendent les interventions plus complexes. Au lieu de réparer une petite zone abîmée, il faut parfois remplacer un ensemble entier, ce qui alourdit considérablement les coûts. Réparer un véhicule hybride coûte environ 13% de plus que la moyenne, et ce surcoût grimpe à près de 15% pour une voiture électrique, car ces motorisations exigent notamment des composants spécifiques.
Privilégier les garages partenaires et le réemploi des pièces
Face à cette inflation, des solutions existent pour éviter que la facture des sinistres ne s'emballe. Les assureurs travaillent avec des réseaux de garages partenaires auprès desquels ils négocient les tarifs de la main-d'œuvre. En faisant appel à eux, l’assuré profite d’avantages pratiques, comme le fait de ne pas avoir à avancer l’argent et la mise à disposition d’un véhicule de courtoisie, pendant la durée des travaux.
L'autre levier clé est l'utilisation de pièces de réemploi (PRE). Issues de l'économie circulaire, ces pièces de seconde main peuvent remplacer les pièces neuves quand les conditions techniques le permettent. En 2025, près de 21 % des réparations validées par un expert comportaient au moins une pièce de réemploi, contre seulement 12% environ en 2021.
Faire jouer la concurrence pour préserver son budget
Si le prix des réparations affecte l'ensemble du marché de l'assurance, les répercussions sur les primes ne sont pas identiques partout. Les modèles de distribution et les frais de gestion varient fortement d'une compagnie à l'autre.
Pour les conducteurs, la comparaison reste donc un outil intéressant pour limiter l'impact de l'inflation et trouver une assurance auto pas chère garantissant une couverture optimale, y compris pour une assurance Tous Risques. Comme le souligne Hugo Delavaquerie, Directeur Croissance et Acquisition chez L'olivier Assurance : “Les Français restent encore très fidèles à leur assureur, alors que comparer régulièrement les offres peut permettre d’identifier des écarts importants à niveau de garanties comparable” et alors même que la loi Hamon permet désormais de résilier très facilement son contrat après une première année d'engagement.
*Sécurité et Réparation Automobiles : organisme professionnel auquel les entreprises d’assurances automobiles adhèrent.