Pommes de terre, blé, pois… Que faut-il cultiver pour survivre en cas d’apocalypse ?
PREPARATION•Dans une récente étude, des spécialistes ont imaginé comment organiser les espaces cultivables urbains pour que les habitants puissent continuer à se nourrir en cas de « catastrophe globale soudaine interrompant la circulation des marchandises »20 Minutes avec agence
Bienvenue dans « Last of Us » Des scientifiques ont cherché à déterminer comment les habitants des zones urbaines pourraient survivre de manière autosuffisante grâce à la culture de la terre en cas de catastrophe majeure comme une explosion nucléaire, une tempête solaire apocalyptique ou une pandémie gravissime.
Ils ont pour cela réfléchi aux légumes dont les apports en calories et en protéines seraient les plus utiles aux survivants et à la manière dont ceux-ci devraient organiser leur espace. Les experts ont consigné leurs conclusions dans une étude publiée le 7 mai dans la revue PLOS One.
Ne pas oublier le carburant
Pour eux, en cas de « catastrophe globale soudaine interrompant la circulation des marchandises », les pois, les pommes de terre, les épinards, le blé, les carottes et les betteraves sucrières font partie des espèces qu’il faudrait privilégier dans les potagers. Les auteurs des travaux, cités par Futura Sciences, ont aussi estimé que 9 % de la surface cultivable devrait être consacrée aux plantes permettant de produire du biocarburant.
Ils ont cependant tenu à préciser que, en moyenne, seuls 20 % des habitants d’une ville pourraient être nourris en utilisant les espaces verts publics et privés pour faire pousser des légumes. Voilà pourquoi les chercheurs appellent les gouvernements locaux à intégrer cette réflexion dans leurs décisions en matière d’urbanisme, à lutter contre la bétonisation et à imaginer des manières d’inclure des espaces cultivables dans les villes.


















