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Dyson : Avec le PencilWash, le lavage des sols est une affaire qui roule
AU BOUT DU ROULEAU•Le constructeur avance un appareil pour l’entretien des sols qui se veut simple et économiqueChristophe Séfrin
L'essentiel
- Dyson lance un nouvel appareil pour l’entretien des sols qui n’a pas encore d’équivalent sur le marché.
- Balai-laveur, le PencilWash, permet de nettoyer toutes les surfaces dures avec une autonomie jusqu’à 30 minutes.
- S’il collecte les saletés grâce à sa brosse rotative, il ne les aspire pas, mais son prix de vente est engageant.
La guerre des laveurs fait rage. Et alors que les Français en pincent pour ces produits « tout en un », Dyson monte au front avec son nouveau PencilWash. Encore un appareil pour l’entretien des sol ? Oui, mais celui-ci se distingue de nombreux autres par sa conception. Et son prix n’est pas excessif. Voici ce que vous devez savoir.
Un manche de 38 mm de diamètre
Après son PencilVac, Dyson dégaine son PencilWash. La différence (qui ne tient pas simplement en deux ou trois lettres) est assez évidente : le premier est un simple aspirateur-balai, tandis que le second est un balai-laveur. Lancé à 349 euros (un tarif plutôt raisonnable pour la marque britannique), le PencilWash surprend par son design. Ici, pas de réserve d’eau ni de collecteur d’eau sale accrochés au manche. Celui-ci, d’un diamètre de 38 mm seulement, n’intègre que la batterie. Nous y reviendrons.
La fin des filtres
C’est donc dans le bloc constitué par la brosse rotative que Dyson a fait le choix de déporter le réservoir d’eau propre (300 ml) et le collecteur d’eau sale (360 ml). Le premier effet est de réduire considérablement le poids perçu de l’engin : si le PencilWash ne pèse déjà que 2,2 kg à bout de bras (soit deux fois moins environ que de nombreux aspirateurs-balai-laveurs), le poids ressenti à l’usage n’est plus que de 380 grammes. Ensuite, Dyson a pris le parti de supprimer tout filtre, arguant que s’y développent traditionnellement des bactéries et qu’il peut générer des mauvaises odeurs.
Ainsi, la brosse en permanence humidifiée sur huit points tourne-t-elle à raison de 650 tours par minute. Elle assure la motricité de l’appareil, nettoie et collecte les petits déchets. Oui, « collecte » sous un effet mécanique, car le PencilWash est en fait dépourvu de véritable système d’aspiration. Ce qui explique aussi sa légèreté. Les saletés ramassées sont isolées dans un petit tamis, le rouleau constamment lavé par l’apport d’eau claire, tandis que l’eau sale est versée dans le collecteur.
Dans les faits, le PencilWash ne pourra théoriquement pas se substituer à un aspirateur-balai-laveur, mais rendra, on l’imagine, de nombreux services au quotidien. Simple d’usage, léger, maniable, il peut se plier jusqu’à 170° et se faufiler sous les meubles jusqu’à 15 cm d’épaisseur. Sa facilité d’entretien sera un plus : seul son bac d’eau sale est à vider et à rincer, et son rouleau à passer sous le robinet, puis à faire sécher.
Et originalité : le manche de l’appareil devra être déboîté pour être posé sur la base de recharge, comme si vous rechargiez votre sabre laser… Avec un temps de recharge complet, le PencilWash promet jusqu’à 30 minutes de nettoyage, soit l’équivalent d’une surface de 110 m2, selon Dyson. De son côté, la tête brossante est à poser sur un socle anti-goûtes.
Notre dossier «Electroménager»Pour l’entretien quotidien
Sans avoir pu encore tester cette nouveauté, nous nous garderons bien d’émettre un jugement sur le PencilWash. Néanmoins, l’appareil semble d’un abord intéressant. Pas tant pour faire avec lui un « vrai » ménage chez soi, mais sans doute davantage pour un petit entretien quotidien, surtout en cette période où les conditions météo ne sont guère favorables au maintien d’un intérieur avec des sols propres !
Si le tarif avancé de 349 euros peut sembler assez bas pour un appareil Dyson, il correspond à celui d’un appareil d’appoint. Attention, son rouleau (49 euros) est à remplacer régulièrement, le fabricant évoquant une durée de six mois, à moduler selon l’usage.



















