Sandrine Szabo: «un statut de correspondant pour quoi faire?»
«L'idée de réglementer, labelliser me met mal à l'aise, mais je perçois et comprends ce besoin. Le malaise est si grand qu'il serait vraiment rassurant de pouvoir tout contrôler.
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
«L'idée de réglementer, labelliser me met mal à l'aise, mais je perçois et comprends ce besoin. Le malaise est si grand qu'il serait vraiment rassurant de pouvoir tout contrôler.
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
«L'idée de réglementer, labelliser me met mal à l'aise, mais je perçois et comprends ce besoin. Le malaise est si grand qu'il serait vraiment rassurant de pouvoir tout contrôler.
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
«L'idée de réglementer, labelliser me met mal à l'aise, mais je perçois et comprends ce besoin. Le malaise est si grand qu'il serait vraiment rassurant de pouvoir tout contrôler.
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
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Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
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Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
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C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
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Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
«L'idée de réglementer, labelliser me met mal à l'aise, mais je perçois et comprends ce besoin. Le malaise est si grand qu'il serait vraiment rassurant de pouvoir tout contrôler.
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
«L'idée de réglementer, labelliser me met mal à l'aise, mais je perçois et comprends ce besoin. Le malaise est si grand qu'il serait vraiment rassurant de pouvoir tout contrôler.
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
«L'idée de réglementer, labelliser me met mal à l'aise, mais je perçois et comprends ce besoin. Le malaise est si grand qu'il serait vraiment rassurant de pouvoir tout contrôler.
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
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Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
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C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
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Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
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La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
«L'idée de réglementer, labelliser me met mal à l'aise, mais je perçois et comprends ce besoin. Le malaise est si grand qu'il serait vraiment rassurant de pouvoir tout contrôler.
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
«L'idée de réglementer, labelliser me met mal à l'aise, mais je perçois et comprends ce besoin. Le malaise est si grand qu'il serait vraiment rassurant de pouvoir tout contrôler.
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
«L'idée de réglementer, labelliser me met mal à l'aise, mais je perçois et comprends ce besoin. Le malaise est si grand qu'il serait vraiment rassurant de pouvoir tout contrôler.
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
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J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
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«L'idée de réglementer, labelliser me met mal à l'aise, mais je perçois et comprends ce besoin. Le malaise est si grand qu'il serait vraiment rassurant de pouvoir tout contrôler.
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La France adore avoir peur !
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C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
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La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
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Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
«L'idée de réglementer, labelliser me met mal à l'aise, mais je perçois et comprends ce besoin. Le malaise est si grand qu'il serait vraiment rassurant de pouvoir tout contrôler.
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
«L'idée de réglementer, labelliser me met mal à l'aise, mais je perçois et comprends ce besoin. Le malaise est si grand qu'il serait vraiment rassurant de pouvoir tout contrôler.
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
«L'idée de réglementer, labelliser me met mal à l'aise, mais je perçois et comprends ce besoin. Le malaise est si grand qu'il serait vraiment rassurant de pouvoir tout contrôler.
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
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J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
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Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
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C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
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Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
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J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
«L'idée de réglementer, labelliser me met mal à l'aise, mais je perçois et comprends ce besoin. Le malaise est si grand qu'il serait vraiment rassurant de pouvoir tout contrôler.
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La France adore avoir peur !
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La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
«L'idée de réglementer, labelliser me met mal à l'aise, mais je perçois et comprends ce besoin. Le malaise est si grand qu'il serait vraiment rassurant de pouvoir tout contrôler.
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
«L'idée de réglementer, labelliser me met mal à l'aise, mais je perçois et comprends ce besoin. Le malaise est si grand qu'il serait vraiment rassurant de pouvoir tout contrôler.
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
«L'idée de réglementer, labelliser me met mal à l'aise, mais je perçois et comprends ce besoin. Le malaise est si grand qu'il serait vraiment rassurant de pouvoir tout contrôler.
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
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J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
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C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
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Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
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J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
«L'idée de réglementer, labelliser me met mal à l'aise, mais je perçois et comprends ce besoin. Le malaise est si grand qu'il serait vraiment rassurant de pouvoir tout contrôler.
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
«L'idée de réglementer, labelliser me met mal à l'aise, mais je perçois et comprends ce besoin. Le malaise est si grand qu'il serait vraiment rassurant de pouvoir tout contrôler.
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..
Présenté ainsi "une sous caste de journalistes, sans formation ni déontologie" c'est vrai que cela fait peur.
La France adore avoir peur !
Est-ce souhaitable ?
La multiplication des participations est un bon signe selon moi. C'est le signe que la démocratie peut fonctionner et surtout s'améliorer. Le cinquième pouvoir apporte un vent nouveau et de l'espoir pour faire que les choses changent. Toutes les belles têtes pensantes, sorties et formatées par les mêmes écoles, de journalisme y compris, n'ont pas pu faire changer les choses. Il est bon qu'un nouveau modèle, de nouveaux rapports de force s'instaurent et à cet égard là, je ne peux être qu'être favorable à l'absence de contrôle.
C'est ce que dit en substance Thierry Crouzet que j'ai eu le loisir d'interviewer sur le sujet.
Je comprends malgré tout bien le souhait de qualité et la peur de la désinformation. Je ne vois cependant pas comment un label pourrait changer les choses. La déontologie c'est pour moi une extension du civisme. Ce même civisme si peu appliqué par les français, lâchement abandonné dans les écoles ferait bien de réapparaître chez le citoyen...mais c'est un autre débat ;-)
La dessus, je rejoins le point de Loïc Le Meur: le tri se fait tout seul. Un site qui ne tient pas la route, qui ne donne pas de la qualité ou dont le contenu est remis en question fini....au fond du panier, tout seul. Cependant, la vitesse de reprise des informations, le copier/coller, surtout si l'info est sensationnelle, fait qu'une information, y compris mauvaise, peut faire le tour en un éclair. Mais on a aussi des exemples comme cela dans la presse traditionnelle...
Faire appel à la responsabilité des citoyen comme le fait très bien Agoravox dans sa charte éditoriale me semble excellent (même si on pourrait l'améliorer sûrement)... Je m'en suis d'ailleurs inspirée pour mon site car je vais mettre en place également une charte ... mais par contre pas de modération. Que l'état vienne mettre son nez là-dedans me hérisse quelque part (même si de Suisse...je ne risque pas grand chose).
Un statut de correspondant, pour quoi faire ?
Il faudrait savoir si vous considérez qu'un blogueur est un journaliste, qu'un voleur de photo avec son portable est un journaliste ou pas et selon quels critères. Imaginez-vous classifier, noter, contrôler l'immense masse de blogueurs et de citoyens ?
Comment allez-vous définir qui est quoi, qui mérite quoi et le contrôler sur la durée ?
Irréaliste....
J'ai le sentiment que sous le prétexte de la rémunération, on veut pouvoir contrôler, limiter et de nouveau, que l'état se mêle de cela est incroyable. C'est un très mauvais mélange des genre je crois. Chaque site doit pouvoir appliquer sa propre politique et faire ce qu'il souhaite et prendre ses responsabilités. Vous voulez encore créer des statuts d'exceptions comme il y en a déjà tant en France ??? Franchement....
Je suis d'accord avec toutes les interventions que j'ai lu jusqu'à lor : ce rapport fait pour et par des professionnels de la profession m'inspire méfiance. J'ai l'impression que la carotte de la rémunération cache le coup de massue de la censure...
Le problème n'est pas là...
Si j'étais comme journaliste, je verrais cette éclosion d'informations, de talents, de sources, comme une vrai opportunité et non comme une menace. Lire des journaux financiers qui vous donnent les courbes du CAC40 avec 12 heures de retard ne fait pas de sens, donc tant pis si ce modèle est mort ! Internet peut donner cette info en temps réel.
Ce qui manque c'est l'analyse, le travail de journaliste, la recherche, le fond... Donc la vrai question, à mon sens c'est pas est-ce qu'on labellise les blogueurs et les citoyens mais plutôt comment on explique à la presse que l'on ne veut plus la même chose qu'avant et qu'il y a la place pour que les blogueurs fassent leur travail de leur côté et que la presse apporte autre chose en parallèle.
Internet ne fait que révéler des fragilités existantes... Le gratuit avait déjà soulevé les problèmes bien avant qu'internet ne vienne brouiller les pistes !
Utilisez donc toute votre énergie de professionnels pour redéfinir la profession de la presse et laissez le citoyen vivre ;-) Et si je puis me permettre...impliquez comme vous le faites justement et courageusement, les personnes concernées: les citoyens de ce monde. Après tout ils sont peut-être les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin..



















