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VIDEO. PSG: Cinq fois où Zlatan Ibrahimovic nous a bien énervés (mais on n'a rien dit, on n'est pas fou)
FOOTBALL•Zlatan Ibrahimovic a annoncé vendredi matin qu'il quittait le PSG à la fin de la saison...Antoine Maes
Il reste encore deux matches avec le PSG à Zlatan Ibrahimovic. Pour marquer encore quelques buts ou remporter un dernier trophée. Mais aussi pour nous faire une sortie « zlatanesque ». Depuis son arrivée en Ligue 1, à l’été 2012, l’attaquant suédois n’a jamais manqué une occasion de sortir des énormités. On a sélectionné les cinq plus folles. Et on aurait pu en mettre plus.
Le jour où on a compris qu’il était un peu méprisant sur un terrain…
« Moi c’est Zlatan, et toi t’es qui ? »
Nous sommes en janvier 2015. Le PSG se déplace à Saint-Etienne et gagne sans forcer (0-1). But de Zlatan Ibrahimovic, évidemment, qui a passé son match à se chamailler avec Bayal Sall, et surtout Paul Baysse. Le Suédois finit par narguer le Stéphanois en faisant mine de regarder son nom au dos de son maillot et lui lâche cette phrase devenue mythique : « Moi c’est Zlatan, et toi t’es qui ? ». « Il a commencé, c’est un chambreur et ça fait partie du jeu. Mais c’est plus facile pour lui de chambrer quand il gagne. Il ne se serait pas amusé à faire ça en perdant 1-0. Je ne me laisse pas faire, mais je ne prête pas attention à ça », raconte Paul Baysse.
Le jour où on a compris qu’il avait du mal avec l’histoire du PSG
« C’est étrange, avant ils n’avaient rien »
Nous sommes en mars 2013. Le PSG bat Nancy (2-1) au Parc des Princes. Mais après un match pour tout dire assez dégueu, ce qui pousse l’exigeant public du Parc des Princes à balancer quelques sifflets à la fin du match. Zlatan Ibrahimovic a marqué deux buts, il arrive en zone-mixte tout en confiance. Interrogé sur la grogne des supporters, il répond tout en nuance : « Ils en demandent beaucoup. C’est étrange au regard de ce qu’ils avaient par le passé. Parce qu’avant, ils n’avaient rien ». Quelques titres de champions et une Coupe des coupes en 96, ça compte nan ?
Le jour où on a compris que le mec était assez mauvais perdant
« Pays de merde ! »
Nous sommes en mars 2015. Le PSG est battu à Bordeaux (3-2). C'est vrai que ça n’arrive pas souvent, mais en plus, les Parisiens considèrent que l’arbitre a bien aidé les Bordelais à faire tomber Paris. Excédé, torse nu, Zlatan Ibrahimovic quitte la pelouse pour regagner les vestiaires dans un état de rage absolu. On l’entend gueuler assez clairement : « En 15 ans, je n’ai jamais vu un tel arbitre. Pays de merde ! Ce pays ne mérite pas le PSG ». Il déclenche une tempête politico-médiatique, s’excuse (un peu) et prend quatre matches de suspension.
Le jour où on a compris qu’il était vraiment nul en géo
« Je mets la France sur la carte du monde »
Nous sommes en novembre 2015. Zlatan Ibrahimovic est parti disputer un match avec la sélection suédoise. Tout en douceur, il glisse une punchline-melon à ses compatriotes alors qu’on l’interroge sur la perspective de disputer l’Euro 2016 dans le pays où il joue. « Je serais ravi de jouer le Championnat d’Europe en France. C’est ma quatrième saison en France, je vais avoir de bons souvenirs quand je partirai. J’ai mis la Suède sur la carte du monde footballistique, et maintenant même je mets la France sur la carte du monde footballistique. Je suis très heureux à ce sujet ».
Le jour où on a compris qu’il savait aussi se démarquer du marquage des journalistes
« Si tu n’as pas les bonnes infos, ne parle pas »
Nous sommes en février 2015. Se frotter à Zlatan Ibrahimovic en conférence de presse ou en zone mixte, ce n’est pas simple. D’abord parce qu’il ne passe pas souvent. Ensuite parce que c’est forcément en anglais (à moins que vous parliez suédois ce qui n’est pas notre cas) enfin parce qu’il est capable de vous envoyer bouler bien comme il faut. Lors d’un match nul à Lyon (1-1), Ibra se remet à marquer, ce qui, selon un journaliste sur place, ne lui est pas arrivé depuis deux mois en championnat. Sauf qu’il a marqué dans l’intervalle à Saint-Etienne et ne se prive pas de le faire savoir à notre confrère. « S’il te plaît mon ami, si tu ne connais pas tes infos, ne parle pas ».


















