Ligue des champions: Après sa démonstration à Leverkusen, que peut viser le PSG?
FOOTBALL – Les Parisiens sont quasiment qualifiés pour les quarts de l’épreuve…A Leverkusen, Romain Baheux
De notre envoyé spécial à Leverkusen (Allemagne),
La démonstration a relancé LE débat. Impressionnant de maîtrise sur la pelouse du Bayer Leverkusen mardi en huitième de finale de la Ligue des champions (0-4), le PSG a-t-il le profil pour remporter la compétition dès cette année? Quasiment déjà assuré de disputer les quarts de finale pour la deuxième année de suite, Paris a au moins démontré son énorme marge sur les clubs européens lambda. Et maintenant? «Maintenant, il faut valider la qualification avant d’envisager répéter ce genre de performances face à des équipes plus fortes», tranche Thiago Silva.
Blaise Matuidi: «On ne va pas se cacher»
Paris n’a pas joué un cador européen dans un match à enjeux depuis son match nul à Barcelone en quart de finale de cette même C1 en avril (1-1). Difficile alors de déterminer la capacité de résistance du PSG version Laurent Blanc face à des équipes du rang des Catalans, du Real Madrid ou du tenant du titre, le Bayern Munich. «On est conscients de ce qu’il faut faire pour en arriver là [à la victoire finale], explique le technicien parisien. C’est vous [les journalistes] qui allez faire des titres mais il faudra les assumer. Le PSG a de l’ambition dans cette compétition mais on n’a pas la même histoire que les prétendants à la victoire finale. On va prendre de l’expérience avec les matchs.»
En attendant les quarts de finale, Paris a quand même montré ses muscles au reste de l’Europe avec ce massacre en règle du deuxième de la Bundesliga. Un signal à la concurrence? «On n’a rien à démontrer aux autres, souligne Maxwell. On a juste envie de réussir pour nous, le projet du club et continuer quelque chose de grand.» Et pour le nouveau standing du PSG, grand signifie au minimum une présence dans le dernier carré de l’épreuve, voire en finale fin mai. «On ne va pas se cacher, assume Blaise Matuidi. Avec ce qu’on démontre depuis l’année dernière, on est une grande équipe maintenant. Mais ça, il faut le prouver sur le terrain.» Et pas celui du BayArena.


















