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Ligue des Champions : Malgré la défaite, les Parisiens peuvent se réjouir

Ligue des Champions : Malgré la défaite, les Parisiens peuvent se réjouir

BARÇA - PSGParce qu’il ne faut pas tout voir en noir dans la vie, voici huit choses positives à retenir du match…
Julien Laloye

Julien Laloye

De notre envoyé spécial à Barcelone,

Paris s’est fait éliminer assez mochement à Barcelone et vous êtes déprimés, c’est normal. Comme un peu d’optimisme ne fait pas de mal, 20 minutes vous a trouvé quelques raisons de vous réjouir de cette défaite sans gloire. En selle.

Iniesta is alive

Des mois que le génie espagnol traînait sa peine, de moins en moins génie et de plus en plus expert-comptable en train de se faire virer de sa boite. Aucune passe décisive, aucun but depuis plus d’un an. Et bien pour la passe décisive, c’est fait. Et de quelle manière. Avant de servir Neymar, Iniesta a désossé le milieu parisien par le milieu. Cabaye, Verrati, Cavani ont tous valsé dans le décor, comme aux plus belles heures de Don Andrés. Avouez, vous aussi vous l’aimez bien le bougre.



Verratti n’a peur de rien

Si aucun parisien n’avait l’intention de jouer sa vie sur ce match perdu d’avance, sachez qu’il y en a au moins un qui n’a pas écouté les consignes. Le petit Marco a fait comme d’habitude. Garder le ballon, encore, et encore, jusqu’à l’irrémédiable, la faute adverse, la perte de balle, ou le miracle, comme sur ce double dribble délicieux en première mi-temps. Un geste presque aussi beau que ce balayage d’école sur Neymar, lui aussi en forme mercredi.



Javier est humain

Il était presque devenu mainstream à force d’être aussi fort, comme ça, tout le temps. A Barcelone, on a un peu retrouvé de notre Javier à nous, celui qu’on n’aime pas partager. Pataud, à la ramasse physiquement, inutile dans le jeu, maladroit avec le ballon, bref le Javier de la saison dernière. Et de la saison d’avant. Et de la moitié de la première. Espérons pour le PSG que ça ne dure pas trop, quand même

Sirigu a fait un arrêt

Qu’est-il arrivé à Salvatore ? Depuis que les journalistes et les suiveurs lui ont fait remarquer qu’il était aussi décisif qu’un Richard Gasquet au cinquième set, notre bel italien est irréprochable. Après sa superbe détente à Nice, il a remis ça au Nou Camp, deux fois même, sur une frappe d’Alvès puis sur la tête de Neymar derrière. Pas très spectaculaire, d’accord, mais c’est un début.

« "@SportF24: #BARPSG "Il faut assumer d'être éliminé par un grand Barça", pour @s_sirigu pic.twitter.com/aXluntkYTU" — AIME GREG (@GREGAIME) April 21, 2015 »

Personne ne s’est blessé

A défaut de se qualifier, le PSG peut se réjouir de n’avoir perdu personne en chemin en Catalogne. David Luiz n’a pas rechuté, Cabaye n’a pas re-rechuté, personne n’a chuté tout court. C’est toujours ça de pris avant Lille samedi, peut-être le match le plus difficile sur la route d’un troisième titre consécutif pour les Parisiens.

Ibra joue toujours à Paris

Il a fallu s’y prendre à plusieurs pour vérifier, mais Ibrahimovic était bien sur la pelouse du Nou Camp, après plus d’une dizaine de jours d’inactivité, et avant une nouvelle dizaine de jours de glandage intensif. Le Suédois n’a pas brillé, mais il a marqué un but que Cavani aurait loupé, à hors-jeu égal par ailleurs.


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Barcelone est une belle ville pour mourir

Franchement, les quarts de finale en Espagne, c’est ce qui se fait de mieux. Il fait beau, pas trop chaud encore, on peut zoner à la plage, boire des bières pas cher, regarder les jolies filles et accessoirement les jolis matchs du Barça, qui n’a plus été aussi fort depuis longtemps. On n’a pas vu Messi sur les deux matchs et pourtant, Paris en a pris cinq, c’est dire.

A l’indice Uefa, on a passé une bonne soirée

Il y avait pire qu’être Parisien mercredi soir. Il y avait être Portugais. Ou Parisien et Portugais, si on va par là. Bref, pendant que le PSG se faisait corriger avec une certaine retenue, Porto vivait lui un véritable enfer en Allemagne. Cinq buts encaissés à la mi-temps, 6-1 à la fin du match, et zou, plus de club portugais en Coupe d’Europe. Alors que nous, on a encore Monaco. Et ouais.