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Equipe de France: Mathieu Valbuena s’est déjà imposé à Moscou
FOOTBALL•L’ailier des Bleus n’a pas mis beaucoup de temps pour s’acclimater…B.V.
Loin des yeux, loin des Bleus. C’est généralement l’expression qui prévaut pour tous les internationaux français tentant de s’expatrier dans un championnat plus ou moins exotique. Pour ne citer qu’eux, Lassana Diarra ou Yann M’Vila n’ont plus revu le maillot tricolore depuis qu’ils ont filé en Russie. De retour au Vélodrome mardi soir pour y affronter la Suède, Mathieu Valbuena, lui, est plus que jamais l’un des cadres de Didier Deschamps. Transféré au Dynamo Moscou après une Coupe du monde réussi, l’ancien ailier de l’OM n’a pas tardé à y faire son trou.
«Il est très bon depuis qu’il est arrivé, juge Samuel Lobé, ancien attaquant et consultant pour le diffuseur du championnat russe en France, Ma Chaine Sport. Il ne joue pas vraiment sur le côté, il possède une grande liberté et est l’unique organisateur du jeu offensif de son équipe.» En huit matchs pour le Dynamo, il a déjà marqué deux fois et donné cinq passes décisives. «Il n’est pas encore une star au niveau de Hulk et Wistel, toute la Russie ne suit pas à la loupe ses performances, mais il est assurément l’un des meilleurs joueurs du pays actuellement», poursuit Lobé.
Une trêve de trois mois pour se reposer
Ce qui n’est fondamentalement pas une surprise. Mais sa vitesse d’adaptation est remarquable. «Je suis bien ici, raconte-t-il dans une interview à Dièsefoot. Bien sûr, cela m’a fait quelque chose de quitter l’OM, et je suis très content quand je rentre en France mais, en Russie, je me sens à l’aise…» Installé dans un appartement 47e étage d’une tour de 60, Valbuena a fait venir sa compagne et ses parents pour éviter le spleen du l’expatrié solitaire.
Ne reste qu'un seul défi à «Petit Vélo»: celui de résister au froid de l’hiver russe. Pas forcément évident pour un garçon ayant passé ses huit derniers années au bord de la Méditerranée. «Il aura peut-être un ou deux matchs à jouer sous -15°, rigole Lobé, mais pas plus. Il reste quelques semaines de compétition et ensuite le championnat s’arrête pour une longue trêve de trois mois (du 6 décembre au 7 mars).» Ce qui devrait nous le rendre en pleine forme pour le prochain match des Bleus en 2015, le 29 mars face au Danemark.
Loin des yeux, loin des Bleus. C’est généralement l’expression qui prévaut pour tous les internationaux français tentant de s’expatrier dans un championnat plus ou moins exotique. Pour ne citer qu’eux, Lassana Diarra ou Yann M’Vila n’ont plus revu le maillot tricolore depuis qu’ils ont filé en Russie. De retour au Vélodrome mardi soir pour y affronter la Suède, Mathieu Valbuena, lui, est plus que jamais l’un des cadres de Didier Deschamps. Transféré au Dynamo Moscou après une Coupe du monde réussi, l’ancien ailier de l’OM n’a pas tardé à y faire son trou.
«Il est très bon depuis qu’il est arrivé, juge Samuel Lobé, ancien attaquant et consultant pour le diffuseur du championnat russe en France, Ma Chaine Sport. Il ne joue pas vraiment sur le côté, il possède une grande liberté et est l’unique organisateur du jeu offensif de son équipe.» En huit matchs pour le Dynamo, il a déjà marqué deux fois et donné cinq passes décisives. «Il n’est pas encore une star au niveau de Hulk et Wistel, toute la Russie ne suit pas à la loupe ses performances, mais il est assurément l’un des meilleurs joueurs du pays actuellement», poursuit Lobé.
Une trêve de trois mois pour se reposer
Ce qui n’est fondamentalement pas une surprise. Mais sa vitesse d’adaptation est remarquable. «Je suis bien ici, raconte-t-il dans une interview à Dièsefoot. Bien sûr, cela m’a fait quelque chose de quitter l’OM, et je suis très content quand je rentre en France mais, en Russie, je me sens à l’aise…» Installé dans un appartement 47e étage d’une tour de 60, Valbuena a fait venir sa compagne et ses parents pour éviter le spleen du l’expatrié solitaire.
Ne reste qu'un seul défi à «Petit Vélo»: celui de résister au froid de l’hiver russe. Pas forcément évident pour un garçon ayant passé ses huit derniers années au bord de la Méditerranée. «Il aura peut-être un ou deux matchs à jouer sous -15°, rigole Lobé, mais pas plus. Il reste quelques semaines de compétition et ensuite le championnat s’arrête pour une longue trêve de trois mois (du 6 décembre au 7 mars).» Ce qui devrait nous le rendre en pleine forme pour le prochain match des Bleus en 2015, le 29 mars face au Danemark.
Loin des yeux, loin des Bleus. C’est généralement l’expression qui prévaut pour tous les internationaux français tentant de s’expatrier dans un championnat plus ou moins exotique. Pour ne citer qu’eux, Lassana Diarra ou Yann M’Vila n’ont plus revu le maillot tricolore depuis qu’ils ont filé en Russie. De retour au Vélodrome mardi soir pour y affronter la Suède, Mathieu Valbuena, lui, est plus que jamais l’un des cadres de Didier Deschamps. Transféré au Dynamo Moscou après une Coupe du monde réussi, l’ancien ailier de l’OM n’a pas tardé à y faire son trou.
«Il est très bon depuis qu’il est arrivé, juge Samuel Lobé, ancien attaquant et consultant pour le diffuseur du championnat russe en France, Ma Chaine Sport. Il ne joue pas vraiment sur le côté, il possède une grande liberté et est l’unique organisateur du jeu offensif de son équipe.» En huit matchs pour le Dynamo, il a déjà marqué deux fois et donné cinq passes décisives. «Il n’est pas encore une star au niveau de Hulk et Wistel, toute la Russie ne suit pas à la loupe ses performances, mais il est assurément l’un des meilleurs joueurs du pays actuellement», poursuit Lobé.
Une trêve de trois mois pour se reposer
Ce qui n’est fondamentalement pas une surprise. Mais sa vitesse d’adaptation est remarquable. «Je suis bien ici, raconte-t-il dans une interview à Dièsefoot. Bien sûr, cela m’a fait quelque chose de quitter l’OM, et je suis très content quand je rentre en France mais, en Russie, je me sens à l’aise…» Installé dans un appartement 47e étage d’une tour de 60, Valbuena a fait venir sa compagne et ses parents pour éviter le spleen du l’expatrié solitaire.
Ne reste qu'un seul défi à «Petit Vélo»: celui de résister au froid de l’hiver russe. Pas forcément évident pour un garçon ayant passé ses huit derniers années au bord de la Méditerranée. «Il aura peut-être un ou deux matchs à jouer sous -15°, rigole Lobé, mais pas plus. Il reste quelques semaines de compétition et ensuite le championnat s’arrête pour une longue trêve de trois mois (du 6 décembre au 7 mars).» Ce qui devrait nous le rendre en pleine forme pour le prochain match des Bleus en 2015, le 29 mars face au Danemark.
Loin des yeux, loin des Bleus. C’est généralement l’expression qui prévaut pour tous les internationaux français tentant de s’expatrier dans un championnat plus ou moins exotique. Pour ne citer qu’eux, Lassana Diarra ou Yann M’Vila n’ont plus revu le maillot tricolore depuis qu’ils ont filé en Russie. De retour au Vélodrome mardi soir pour y affronter la Suède, Mathieu Valbuena, lui, est plus que jamais l’un des cadres de Didier Deschamps. Transféré au Dynamo Moscou après une Coupe du monde réussi, l’ancien ailier de l’OM n’a pas tardé à y faire son trou.
«Il est très bon depuis qu’il est arrivé, juge Samuel Lobé, ancien attaquant et consultant pour le diffuseur du championnat russe en France, Ma Chaine Sport. Il ne joue pas vraiment sur le côté, il possède une grande liberté et est l’unique organisateur du jeu offensif de son équipe.» En huit matchs pour le Dynamo, il a déjà marqué deux fois et donné cinq passes décisives. «Il n’est pas encore une star au niveau de Hulk et Wistel, toute la Russie ne suit pas à la loupe ses performances, mais il est assurément l’un des meilleurs joueurs du pays actuellement», poursuit Lobé.
Une trêve de trois mois pour se reposer
Ce qui n’est fondamentalement pas une surprise. Mais sa vitesse d’adaptation est remarquable. «Je suis bien ici, raconte-t-il dans une interview à Dièsefoot. Bien sûr, cela m’a fait quelque chose de quitter l’OM, et je suis très content quand je rentre en France mais, en Russie, je me sens à l’aise…» Installé dans un appartement 47e étage d’une tour de 60, Valbuena a fait venir sa compagne et ses parents pour éviter le spleen du l’expatrié solitaire.
Ne reste qu'un seul défi à «Petit Vélo»: celui de résister au froid de l’hiver russe. Pas forcément évident pour un garçon ayant passé ses huit derniers années au bord de la Méditerranée. «Il aura peut-être un ou deux matchs à jouer sous -15°, rigole Lobé, mais pas plus. Il reste quelques semaines de compétition et ensuite le championnat s’arrête pour une longue trêve de trois mois (du 6 décembre au 7 mars).» Ce qui devrait nous le rendre en pleine forme pour le prochain match des Bleus en 2015, le 29 mars face au Danemark.
Loin des yeux, loin des Bleus. C’est généralement l’expression qui prévaut pour tous les internationaux français tentant de s’expatrier dans un championnat plus ou moins exotique. Pour ne citer qu’eux, Lassana Diarra ou Yann M’Vila n’ont plus revu le maillot tricolore depuis qu’ils ont filé en Russie. De retour au Vélodrome mardi soir pour y affronter la Suède, Mathieu Valbuena, lui, est plus que jamais l’un des cadres de Didier Deschamps. Transféré au Dynamo Moscou après une Coupe du monde réussi, l’ancien ailier de l’OM n’a pas tardé à y faire son trou.
«Il est très bon depuis qu’il est arrivé, juge Samuel Lobé, ancien attaquant et consultant pour le diffuseur du championnat russe en France, Ma Chaine Sport. Il ne joue pas vraiment sur le côté, il possède une grande liberté et est l’unique organisateur du jeu offensif de son équipe.» En huit matchs pour le Dynamo, il a déjà marqué deux fois et donné cinq passes décisives. «Il n’est pas encore une star au niveau de Hulk et Wistel, toute la Russie ne suit pas à la loupe ses performances, mais il est assurément l’un des meilleurs joueurs du pays actuellement», poursuit Lobé.
Une trêve de trois mois pour se reposer
Ce qui n’est fondamentalement pas une surprise. Mais sa vitesse d’adaptation est remarquable. «Je suis bien ici, raconte-t-il dans une interview à Dièsefoot. Bien sûr, cela m’a fait quelque chose de quitter l’OM, et je suis très content quand je rentre en France mais, en Russie, je me sens à l’aise…» Installé dans un appartement 47e étage d’une tour de 60, Valbuena a fait venir sa compagne et ses parents pour éviter le spleen du l’expatrié solitaire.
Ne reste qu'un seul défi à «Petit Vélo»: celui de résister au froid de l’hiver russe. Pas forcément évident pour un garçon ayant passé ses huit derniers années au bord de la Méditerranée. «Il aura peut-être un ou deux matchs à jouer sous -15°, rigole Lobé, mais pas plus. Il reste quelques semaines de compétition et ensuite le championnat s’arrête pour une longue trêve de trois mois (du 6 décembre au 7 mars).» Ce qui devrait nous le rendre en pleine forme pour le prochain match des Bleus en 2015, le 29 mars face au Danemark.
Loin des yeux, loin des Bleus. C’est généralement l’expression qui prévaut pour tous les internationaux français tentant de s’expatrier dans un championnat plus ou moins exotique. Pour ne citer qu’eux, Lassana Diarra ou Yann M’Vila n’ont plus revu le maillot tricolore depuis qu’ils ont filé en Russie. De retour au Vélodrome mardi soir pour y affronter la Suède, Mathieu Valbuena, lui, est plus que jamais l’un des cadres de Didier Deschamps. Transféré au Dynamo Moscou après une Coupe du monde réussi, l’ancien ailier de l’OM n’a pas tardé à y faire son trou.
«Il est très bon depuis qu’il est arrivé, juge Samuel Lobé, ancien attaquant et consultant pour le diffuseur du championnat russe en France, Ma Chaine Sport. Il ne joue pas vraiment sur le côté, il possède une grande liberté et est l’unique organisateur du jeu offensif de son équipe.» En huit matchs pour le Dynamo, il a déjà marqué deux fois et donné cinq passes décisives. «Il n’est pas encore une star au niveau de Hulk et Wistel, toute la Russie ne suit pas à la loupe ses performances, mais il est assurément l’un des meilleurs joueurs du pays actuellement», poursuit Lobé.
Une trêve de trois mois pour se reposer
Ce qui n’est fondamentalement pas une surprise. Mais sa vitesse d’adaptation est remarquable. «Je suis bien ici, raconte-t-il dans une interview à Dièsefoot. Bien sûr, cela m’a fait quelque chose de quitter l’OM, et je suis très content quand je rentre en France mais, en Russie, je me sens à l’aise…» Installé dans un appartement 47e étage d’une tour de 60, Valbuena a fait venir sa compagne et ses parents pour éviter le spleen du l’expatrié solitaire.
Ne reste qu'un seul défi à «Petit Vélo»: celui de résister au froid de l’hiver russe. Pas forcément évident pour un garçon ayant passé ses huit derniers années au bord de la Méditerranée. «Il aura peut-être un ou deux matchs à jouer sous -15°, rigole Lobé, mais pas plus. Il reste quelques semaines de compétition et ensuite le championnat s’arrête pour une longue trêve de trois mois (du 6 décembre au 7 mars).» Ce qui devrait nous le rendre en pleine forme pour le prochain match des Bleus en 2015, le 29 mars face au Danemark.
Loin des yeux, loin des Bleus. C’est généralement l’expression qui prévaut pour tous les internationaux français tentant de s’expatrier dans un championnat plus ou moins exotique. Pour ne citer qu’eux, Lassana Diarra ou Yann M’Vila n’ont plus revu le maillot tricolore depuis qu’ils ont filé en Russie. De retour au Vélodrome mardi soir pour y affronter la Suède, Mathieu Valbuena, lui, est plus que jamais l’un des cadres de Didier Deschamps. Transféré au Dynamo Moscou après une Coupe du monde réussi, l’ancien ailier de l’OM n’a pas tardé à y faire son trou.
«Il est très bon depuis qu’il est arrivé, juge Samuel Lobé, ancien attaquant et consultant pour le diffuseur du championnat russe en France, Ma Chaine Sport. Il ne joue pas vraiment sur le côté, il possède une grande liberté et est l’unique organisateur du jeu offensif de son équipe.» En huit matchs pour le Dynamo, il a déjà marqué deux fois et donné cinq passes décisives. «Il n’est pas encore une star au niveau de Hulk et Wistel, toute la Russie ne suit pas à la loupe ses performances, mais il est assurément l’un des meilleurs joueurs du pays actuellement», poursuit Lobé.
Une trêve de trois mois pour se reposer
Ce qui n’est fondamentalement pas une surprise. Mais sa vitesse d’adaptation est remarquable. «Je suis bien ici, raconte-t-il dans une interview à Dièsefoot. Bien sûr, cela m’a fait quelque chose de quitter l’OM, et je suis très content quand je rentre en France mais, en Russie, je me sens à l’aise…» Installé dans un appartement 47e étage d’une tour de 60, Valbuena a fait venir sa compagne et ses parents pour éviter le spleen du l’expatrié solitaire.
Ne reste qu'un seul défi à «Petit Vélo»: celui de résister au froid de l’hiver russe. Pas forcément évident pour un garçon ayant passé ses huit derniers années au bord de la Méditerranée. «Il aura peut-être un ou deux matchs à jouer sous -15°, rigole Lobé, mais pas plus. Il reste quelques semaines de compétition et ensuite le championnat s’arrête pour une longue trêve de trois mois (du 6 décembre au 7 mars).» Ce qui devrait nous le rendre en pleine forme pour le prochain match des Bleus en 2015, le 29 mars face au Danemark.
Loin des yeux, loin des Bleus. C’est généralement l’expression qui prévaut pour tous les internationaux français tentant de s’expatrier dans un championnat plus ou moins exotique. Pour ne citer qu’eux, Lassana Diarra ou Yann M’Vila n’ont plus revu le maillot tricolore depuis qu’ils ont filé en Russie. De retour au Vélodrome mardi soir pour y affronter la Suède, Mathieu Valbuena, lui, est plus que jamais l’un des cadres de Didier Deschamps. Transféré au Dynamo Moscou après une Coupe du monde réussi, l’ancien ailier de l’OM n’a pas tardé à y faire son trou.
«Il est très bon depuis qu’il est arrivé, juge Samuel Lobé, ancien attaquant et consultant pour le diffuseur du championnat russe en France, Ma Chaine Sport. Il ne joue pas vraiment sur le côté, il possède une grande liberté et est l’unique organisateur du jeu offensif de son équipe.» En huit matchs pour le Dynamo, il a déjà marqué deux fois et donné cinq passes décisives. «Il n’est pas encore une star au niveau de Hulk et Wistel, toute la Russie ne suit pas à la loupe ses performances, mais il est assurément l’un des meilleurs joueurs du pays actuellement», poursuit Lobé.
Une trêve de trois mois pour se reposer
Ce qui n’est fondamentalement pas une surprise. Mais sa vitesse d’adaptation est remarquable. «Je suis bien ici, raconte-t-il dans une interview à Dièsefoot. Bien sûr, cela m’a fait quelque chose de quitter l’OM, et je suis très content quand je rentre en France mais, en Russie, je me sens à l’aise…» Installé dans un appartement 47e étage d’une tour de 60, Valbuena a fait venir sa compagne et ses parents pour éviter le spleen du l’expatrié solitaire.
Ne reste qu'un seul défi à «Petit Vélo»: celui de résister au froid de l’hiver russe. Pas forcément évident pour un garçon ayant passé ses huit derniers années au bord de la Méditerranée. «Il aura peut-être un ou deux matchs à jouer sous -15°, rigole Lobé, mais pas plus. Il reste quelques semaines de compétition et ensuite le championnat s’arrête pour une longue trêve de trois mois (du 6 décembre au 7 mars).» Ce qui devrait nous le rendre en pleine forme pour le prochain match des Bleus en 2015, le 29 mars face au Danemark.


















