Les Montpelliérains après leur victoire en Coupe de France, le 15 avril 2012 à Paris.
Les Montpelliérains après leur victoire en Coupe de France, le 15 avril 2012 à Paris. - C.Steenkeste/SIPA

J.L

Rémy Lévy n’a pas tardé à riposter. Le président montpelliérain a fait publier mercredi  un communiqué où il précise que le club se portera partie civile dans l’affaire de corruption présumée qui le touche: «Le Montpellier Handball tient à protester vigoureusement contre les allégations d’implication du club dans le résultat du match et l’amalgame inadmissible qui est fait entre l’éventuel non-respect par des joueurs d’une réglementation sur les paris et la suspicion d’arrangement du résultat au profit du club de Cesson-Rennes. […] Devant le grave préjudice qui lui est occasionné, le Montpellier Handball va prochainement se constituer partie civile dans le cadre de l’information ouverte ou à ouvrir et mettra en œuvre tous les moyens légaux nécessaires pour défendre son honneur et sa réputation.»

Interrogé par RTL, son homologue de Cesson-Rennes, Philippe Barberet, a confirmé qu’il avait été entendu dans le cadre de l’enquête menée par la police judiciaire (PJ), sans leur faire état de soupçons particuliers: «Personne n'a rien vu durant le match, personne ne pouvait se douter de quoi que ce soit.»