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Tout ce qu'il faut savoir sur les centres aérés
grandes vacances

Tout ce qu'il faut savoir sur les centres aérés

Les vacances d'été approchent et vous ne savez pas comment occuper vos enfants pendant ces deux longs mois ? Et si vous les inscriviez en centre aéré ?
Julie Pitaud pour 20 Minutes

Julie Pitaud pour 20 Minutes

Chaque année, le sempiternel problème de garde d'enfant pendant les grandes vacances revient comme un boomerang à l'approche de l'été. Si vous pouvez poser une ou plusieurs semaines de congé, comme la majorité des parents, il vous est impossible de rester buller avec vos enfants pendant deux mois… Pour arriver à concilier vie professionnelle et épanouissement de votre bambin, une solution s'offre à vous : les centres de loisirs.

À chacun son format

Depuis 2006, les centres aérés, également appelés centres ou accueils de loisirs, sont regroupés sous le terme d'accueil collectif de mineurs (ACM). Sans hébergement, ils sont ouverts pendant les congés des petites et grandes vacances scolaires (et dans un autre cadre, durant les temps périscolaires et extrascolaires à l'année), aux enfants de 3 à 17 ans révolus. Si vous pouvez choisir la durée de prise en charge souhaitée, sachez que ces établissements sont organisés pour 7 à 300 mineurs et fonctionnent au minimum 14 jours par an et 2 heures par jour.
Parmi les ACM, il en existe également avec des hébergements. Ces derniers peuvent être des séjours de vacances, pendant lesquels les enfants effectuent des déplacements en France ou à l'étranger, plus communément appelés colonies de vacances.
Enfin, les scouts ne seront pas en reste puisqu'ils pourront profiter de l'accueil de scoutisme, avec ou sans hébergement. Uniquement organisé par les associations de scoutisme, cet ACM est soumis à la même réglementation que les autres centres.

Activités et encadrement

Ces structures éducatives proposent de multiples activités aux bambins, notamment par tranches d'âge, telles que des sorties sportives, scientifiques ou culturelles, mais aussi des temps de loisirs créatifs et manuels, de découverte et même dans certains cas, de soutien scolaire. De quoi s'amuser, s'épanouir et se faire plein de copains !
Généralement rattachés à des associations ou des collectivités territoriales, comme les communes ou communautés de communes, ces dispositifs sont réglementés et contrôlés par l'État, régis par le Code de l'action sociale et des familles, et ont l'obligation d'être encadrés par un directeur, ainsi qu'une équipe d'animation pédagogique titulaire de brevets ou d'autres diplômes.

Aides et démarches

Tous les ans, en France, environ 4 millions de places sont ouvertes aux enfants et aux jeunes dans près de 30 000 séjours de vacances et 33 000 accueils de loisirs. Pour pouvoir inscrire votre chère tête blonde, renseignez-vous rapidement auprès de votre mairie ou d'une association, car les places sont rapidement pourvues !
Si chaque centre fixe ses propres conditions d'admission, il est généralement demandé de fournir une fiche de renseignement, parfois le livret de famille, le carnet de santé à jour de l'enfant, une attestation d'assurance scolaire, des papiers d'identité, les coordonnées des parents et surtout un justificatif de revenus (avis d'imposition par exemple.) En effet, c'est à partir de ce dernier document que sera calculé le tarif du séjour de votre enfant (généralement compris entre 10 et 25 € par jour).
Toutefois, si votre budget est très serré, pas de panique ! La Caisse d'allocations familiales, certaines collectivités locales, ainsi que quelques comités d'entreprise proposent une aide aux parents ayant des difficultés financières ou étant sans ressources.