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L’ancien nageur Amaury Leveaux soupçonné de violences sur son bébé de six mois

L’ancien nageur Amaury Leveaux placé en garde à vue pour des soupçons de violences sur son bébé de six mois

VIOLENCES•Médaillé d’or en relais aux JO de Londres en 2012, le nageur français a été placé en garde à vue avant d’être déféré au tribunal judiciaire de Paris
Aymeric Le Gall

A.L.G.

L'essentiel

  • L’ancien nageur français Amaury Leveaux a été placé en garde à vue dans un commissariat du 8e arrondissement de Paris pour suspicions de violences sur sa conjointe et leur bébé de six mois, selon BFMTV, citant des « sources concordantes ».
  • Il est soupçonné d’avoir menacé sa conjointe et molesté leur bébé qui a dû être hospitalisé, les médecins craignant un éventuel syndrome du bébé secoué.
  • En 2016, Amaury Leveaux avait déjà été interpellé pour une violente altercation avec sa femme, qui l’accusait de lui avoir projeté la tête contre un mur avant de la gifler, mais il avait été relaxé en mars 2017, le tribunal ayant retenu le contexte de violences réciproques.

L’ancien nageur français Amaury Leveaux aurait été placé en garde à vue dans un commissariat du 8e arrondissement de Paris pour suspicions de violences sur sa conjointe et leur bébé de six mois, selon une information de BFMTV et de Paris Match, qui citent des « sources concordantes ».

Déjà cité dans une affaire d’escroquerie liée à une plateforme numérique de sponsoring sportif, créée pour financer les talents du sport français via une cryptomonnaie, l’ancien champion de natation est cette fois-ci soupçonné d’avoir menacé sa conjointe et molesté leur bébé, lequel a dû être hospitalisé, les médecins craignant un éventuel syndrome du bébé secoué.

Une première arrestation pour violences en 2016

Amaury Leveaux a été déféré au tribunal judiciaire de Paris au terme de sa garde à vue parisienne, dans l’attente des suites judiciaires à donner à ce dossier. En 2016, déjà, le champion olympique avait été interpellé par la police à son domicile après une violente altercation avec sa femme, celle-ci l’accusant à l’époque de lui avoir projeté la tête contre un mur avant de la gifler. Il avait finalement été relaxé par la justice en mars 2017, le tribunal ayant retenu à l’époque le contexte de violences réciproques lors de la dispute.