Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Plus de médailles, moins de titres, trop de 4e places... Le bilan des Bleus

VIDEO. Jeux paralympiques: Plus de médailles, moins de titres, trop de 4e places... Bilan mitigé pour la France

JOLa cérémonie de clôture a eu lieu dimanche soir...
Nicolas Camus

N.C. avec AFP

Avec , la France termine 12e nation des Jeux paralympiques à Rio, pas loin de son objectif de Top 10, mais les athlètes français ont aussi trop souvent échoué au pied du podium et le total de médailles des Bleus est inférieur à celui de Londres en 2012. Après «quelques moments difficiles au départ», Emmanuelle Assmann, la présidente du Comité paralympique et sportif français (CPSF), est malgré tout une «présidente heureuse».

«Neuf médailles d'or, c'est une belle réussite pour cette équipe qui a toujours été déterminée», déclare-t-elle dimanche lors d'une conférence de presse à , alors que la flamme des Paralympiques s'apprête à s'éteindre. Encouragée par le ministère des Sports, la délégation française, 16e à Londres en 2012, avait pour objectif d'atteindre le Top 10. Pour Rio, elle avait resserré sa délégation (126 athlètes) pour n'emmener que les meilleurs.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Au final, sa stratégie a été payante puisqu'il y a eu «70% de finalistes», selon Mme Assmann. Néanmoins s'il y a eu plus de titres paralympiques, la France compte un total de 28 médailles (neuf en or, cinq en argent et 14 en bronze), loin des 45 récoltées en 2012. Alors que le niveau devient de plus en plus exigeant à chaque édition, elle a terminé quatorze fois en 4e position.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

La surprise des épéistes, qui terminent premiers en équipe, , qui remporte trois médailles, deux en or et une en bronze sur les quatre disciplines auxquelles elle participe, l'or de Damien Seguin à la voile, porte-drapeau en 2012 et pilier de la délégation, , fille du célèbre chanteur malien, samedi au 400 m... Des belles images resteront néanmoins de ces Jeux.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Surtout que pour la première fois, ils ont été retransmis en direct à la télévision française. Malgré tout, ceci n'aidera pas à avoir «10.000 licenciés de plus», selon Gérard Masson, président de . «La médiatisation de cette année pourra aider mais là où nous devons être bons c'est en donnant envie aux gens de venir et en répondant à leurs besoins», explique-t-il, soulignant que le mot «handisport» est parfois connoté.

Selon lui, beaucoup de personnes sont découragées car les clubs de sport près de chez elles ne sont pas ouverts à des personnes en situation de handicap ou bien ne proposent que certains sports. «Dans notre pays et dans nos îles, il y a une pépinière de mômes», dit-il. «Pour aller chercher des médailles, il faut qu'on aide les gens à se rencontrer, qu'ils s'entraînent ensemble, qu'on créé des opportunités n'importe où en France.»

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Après Rio, un nouveau défi attend désormais le mouvement paralympique français: défendre . «Le challenge ça va être de préparer nos équipes pour qu'elles soient performantes chez elle, et pour cela c'est évident qu'on a besoin de moyens», conclut Emmanuelle Assmann, espérant obtenir les Jeux pour avoir «un vrai coup d'accélérateur».