OM-Saint-Etienne : Le pressing tout-terrain, l'arme fatale des Marseillais

FOOTBALL Avec Marcelo Bielsa, les joueurs olympiens étouffent l'adversaire en harcelant constamment le porteur du ballon...

Camille Belsoeur
Florian Thavin au pressing sur Saint-Maximin, dimanche au Vélodrome.
Florian Thavin au pressing sur Saint-Maximin, dimanche au Vélodrome. — BERTRAND LANGLOIS / AFP

Comme il adore le faire avec ses adversaires cette saison, l'OM a pris à la gorge Saint-Etienne dès les premières minutes de la rencontre au Vélodrome dimanche soir (2-1). Marcelo Bielsa a fait de son équipe une machine à presser aux quatre coins du terrain pour étouffer l'adversaire et se créer des situations de buts en récupérant la balle très tôt. Comme ce ballon piqué par André Ayew dans les pieds de François Clerc, à l'origine du but de Dimitri Payet (0-2, 28e). 

«Pourtant on savait qu’en ce début de saison l’OM presse sur tout le terrain, témoignait Christophe Galtier, l'entraîneur des Verts, à l'issue du match. Cette équipe est constamment dans le harcèlement avec la volonté de récupérer le ballon le plus vite possible. J’ai trouvé ces joueurs là très disciplinés et très affûtés. Et quand des joueurs de ce niveau sont affûtés et disciplinés ça fait mal.»

«On essaye de presser d'entrée»

«On a ce gros pressing que font nos attaquants, explique Benjamin mendy, le latéral de l'OM. Et quand tout le monde suit pour faire le pressing ça fait mal à l'adversaire.» Même discours du côté chez Giannelli Imbula, encore éblouissant en première mi-temps dimanche. «On essaye de presser d'entrée pour se mettre rapidement dans le match et étouffer l'adversaire.»

Pour Christophe Galtier, la clé est de faire preuve d'une «maitrise technique pour s’en sortir». Mais sur la pelouse du Vélodrome, les Verts, malgré une bonne tenue défensive, ont eu trop de déchet balle au pied pour repartir avec autre chose qu'une défaite dans la musette.