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Roland-Garros 2014: «Il faut qu’on soit plus ambitieux sur la culture de la gagne», concède Arnaud Di Pasquale

Roland-Garros 2014: «Il faut qu’on soit plus ambitieux sur la culture de la gagne», concède Arnaud Di Pasquale

TENNISLe directeur technique national du tennis français a dressé un bilan «globalement positif» de la quinzaine des Français porte d’Auteuil...
Julien Laloye

J.L.

«Il y avait beaucoup d’incertitudes. On a tous tiré la sonnette d’alarme, mais j’ai l’impression que les Français nous ont rassurés. J’espère que ça va les remettre en confiance.» Venu, comme c’est l’usage, dresser le bilan de la quinzaine tricolore, Arnaud Di Pasquale s’est montré globalement satisfait du comportement de ses troupes, dans leur moyenne habituelle Roland-Garros cette année (quatre huitièmes de finaliste, un quart de finaliste, filles et garçons confondus).

«Est-ce que vous imaginiez Gaël voir les quarts de finale, faire cinq sets contre Murray? Je ne suis pas sûr... On peut toujours penser que la manière n’y était pas quelques fois, mais je ne peux pas parler de déception».

Un souci de «performance mentale»

Le DTN du tennis français a tout de même reconnu un décalage entre «la performance mentale» des joueurs français et celle des tout meilleurs, palpable dans les moments clés. «On travaille pour ça. On doit être plus ambitieux en terme de culture de la gagne. Je n’ai pas le sentiment qu’on le soit assez en France. Nadal n’a pas décidé de taper tous seul les balles comme il les tape. On est tous responsables là-dessus.»

Y compris la Fédération, qui a décidé de muscler son discours chez les plus jeunes. Fini le sacro-saint «objectif top 100», mais un discours plus adapté pour les meilleurs potentiels. En espérant y trouver le fameux vainqueur de Grand Chelem que la France attend depuis 1983. Il s’agira peut-être de Quantin Halys, demi-finaliste chez les juniors cette année.