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Tour de France 2013: Alberto Contador et la Saxo-Tinkoff vont continuer d'harceler Christopher Froome dans les Alpes

Tour de France 2013: Alberto Contador et la Saxo-Tinkoff vont continuer d'harceler Christopher Froome dans les Alpes

CYCLISME – L'Espagnol veut pousser le maillot jaune à la faute…
Romain Baheux

Romain Baheux

De notre envoyé spécial à Chorges (Hautes-Alpes)
Ça deviendrait presque du masochisme. Devancé de seulement neuf secondes par le maillot jaune Christopher Froome dans le contre-la-montre mercredi, Alberto Contador refuse d’abandonner son rêve de remporter un troisième Tour de France. Passé devant le Néerlandais Bauke Mollema à la faveur du chrono, l’Espagnol de la Saxo-Tinkoff mise sur les trois dernières étapes alpines pour refaire ses plus de quatre minutes de retard sur le Britannique. «Je me sens bien et je peux compter sur une équipe puissante», souffle Contador.
Alberto Contador
Ça deviendrait presque du masochisme. Devancé de seulement neuf secondes par le maillot jaune Christopher Froome dans le contre-la-montre mercredi, Alberto Contador refuse d’abandonner son rêve de remporter un troisième Tour de France. Passé devant le Néerlandais Bauke Mollema à la faveur du chrono, l’Espagnol de la Saxo-Tinkoff mise sur les trois dernières étapes alpines pour refaire ses plus de quatre minutes de retard sur le Britannique. «Je me sens bien et je peux compter sur une équipe puissante», souffle Contador.
Tour de France
Ça deviendrait presque du masochisme. Devancé de seulement neuf secondes par le maillot jaune Christopher Froome dans le contre-la-montre mercredi, Alberto Contador refuse d’abandonner son rêve de remporter un troisième Tour de France. Passé devant le Néerlandais Bauke Mollema à la faveur du chrono, l’Espagnol de la Saxo-Tinkoff mise sur les trois dernières étapes alpines pour refaire ses plus de quatre minutes de retard sur le Britannique. «Je me sens bien et je peux compter sur une équipe puissante», souffle Contador.
Son directeur sportif veut «tout tenter»
Avec son lieutenant Roman Kreuziger, désormais troisième au général, l’Espagnol entend mener une campagne de harcèlement. Sur une montée sèche, Christopher Froome semble impossible à surpasser même en s’unissant avec d’autres formations. Redoutée par le maillot jaune, la périlleuse descente du col de Sarenne entre les deux montées vers l’Alpe-d’Huez jeudi pourrait permettre à sa formation de lancer les hostilités pour grignoter des secondes. «Nous l’attaquerons partout, prévient son manager général Bjarne Riis. En descente comme en montée…»
Redoutée par le maillot jaune, la périlleuse descente du col de Sarenne entre les deux montées vers l’Alpe-d’Huez jeudi
Avec son lieutenant Roman Kreuziger, désormais troisième au général, l’Espagnol entend mener une campagne de harcèlement. Sur une montée sèche, Christopher Froome semble impossible à surpasser même en s’unissant avec d’autres formations. Redoutée par le maillot jaune, la périlleuse descente du col de Sarenne entre les deux montées vers l’Alpe-d’Huez jeudi pourrait permettre à sa formation de lancer les hostilités pour grignoter des secondes. «Nous l’attaquerons partout, prévient son manager général Bjarne Riis. En descente comme en montée…»
de lancer les hostilités pour grignoter des secondes.
Avec son lieutenant Roman Kreuziger, désormais troisième au général, l’Espagnol entend mener une campagne de harcèlement. Sur une montée sèche, Christopher Froome semble impossible à surpasser même en s’unissant avec d’autres formations. Redoutée par le maillot jaune, la périlleuse descente du col de Sarenne entre les deux montées vers l’Alpe-d’Huez jeudi pourrait permettre à sa formation de lancer les hostilités pour grignoter des secondes. «Nous l’attaquerons partout, prévient son manager général Bjarne Riis. En descente comme en montée…»
Dimanche, à l’arrivée au sommet du Mont Ventoux où il avait été surclassé par Christopher Froome,
Dimanche, à l’arrivée au sommet du Mont Ventoux où il avait été surclassé par Christopher Froome, on avait pourtant senti l’Espagnol au bord de la résignation. «Il était trop fort, soulignait-il au sommet du géant de Provence. A chaque duel, il me prend du temps.» «Il n’a jamais douté mais à certains moments, on est obligés de relativiser par rapport à la supériorité de l’adversaire direct, détaille son directeur sportif Philippe Mauduit. Maintenant, il a montré qu’il faudrait compter avec lui pour ces derniers jours de course. Chris lui a pris beaucoup de temps mais on va tout tenter.» Début de l’offensive dès la première montée vers l’Alpe-d’Huez jeudi?