Vous avez interviewé Roger Karoutchi

VOS QUESTIONS Le secrétaire d'État chargé des relations avec le Parlement vous a répondu...

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 Roger Karoutchi
 Roger Karoutchi — ED - 20 minutes

Avec la crise financière et la fin de la lune de miel entre Nicolas Sarkozy et les Français, les relations entre l'exécutif (gouvernement, président) et législatif (parlement) sont bouleversées. Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement auprès du Premier ministre, a répondu à vos questions:

Ses dernières réponses:

sarah26 | 23.10.2008 - 17h47
Que pensez vous de la volonté de M.Delanoe d'installer des caméras de surveillance dans Paris comme actuellement à Londres?
Je suis d'accord sur le fond, en regrettant la modestie du plan proposé et le retard pris dans sa mise en place, alors que Philippe Goujon propose cette mesure depuis plus de 5 ans.

blogtransfer | 23.10.2008 - 12h05
Vous assurez les relations entre exécutif et législatif. Dans quelle mesure la majorité parlementaire présidentielle suivra-t-elle, selon vous les réformes du Président de la République, principalement celles touchant aux collectivités locales (fusion départements-régions) dont sont issus beaucoup de parlementaires?
La mission Balladur comprend des parlementaires de Gauche et de Droite, et un certain nombre d'experts. La mission de réformer les collectivités territoriales est très difficile, mais si elle parvient à un consensus pour faire des propositions fortes, je pense que le débat parlementaire ira dans le même sens.

Michal | 22.10.2008 - 23h22
Serez vous toujours ministre ou vous consacrerez vous à votre campagne pour le conseil général?
Je ne suis pas candidat pour le conseil général des Hauts de Seine, mais pour les élections régionales de 2010. Cela nous laisse un peu de temps, notamment pour conduire la campagne des primaires au sein de l'UMP.

QUESTION PERSO | 23.10.2008 - 10h47
Je suis un ami de M. Delamare, et le président m'a signé un autographe, je suis adhérent UMP, je vous ai écrit et j'attends votre réponse. Où puis je vous écrire a nouveau?

N'hésitez pas à m'écrire, même si je m'étonne que vous n'ayez pas eu de réponse.

sunnadia | 21.10.2008 - 12h54
Que pensez-vous de la "crise"? Pouvez-vous m'expliquer pourquoi Nicolas Sarkozy est encensé pour sa "prise à bras le corps" des problèmes actuels, alors qu'il n'a fait qu'un "copié/collé" des idées de Gordon Brown?
Je crois que les Français sont surtout conscients d'avoir un chef de l'Etat hyper réactif, novateur dans ses propositions, très volontaire au niveau européen et mondial, pour conduire et mettre en place des politiques anti-crise. Ils n'auraient pas supporté la passivité face à leurs problèmes ou le côté fataliste n'ont trop souvent eu les pouvoirs publics. Entre nous, bien des parlementaires de Gauche me disent encore aujourd'hui qu'il vaut mieux que ce soit Nicolas Sarkozy qui ait gagné la présidentielle.

Michal | 22.10.2008 - 23h21
A quand le prochain remaniement?
Erreur d'interlocuteur. Il faut poser la question au président de la République.

La Muche | 21.10.2008 - 13h52
Dans un entretien au Monde vendredi dernier, vous indiquiez que le projet de loi (dit HPST) incluant la réforme hospitalière ne pourrait être sans doute examiner avant la fin de l'année comme initialement prévu. En revanche, les projets de loi sur les droits sur internet et l'audiovisuel public seraient maintenu. Est-ce à dire que le gouvernement considère internet et l'audiovisuel comme plus important pour la vie des Français que l'état des hôpitaux?
Tous les sujets sont importants. Pour l'hôpital, et en général pour la santé, beaucoup de mesures urgentes et lourdes financièrement sont prises dès ce mois-ci au travers du budget, et du budget de la sécurité sociale. Il ne s'agit donc pas d'établir un ordre mais d'accélérer le rythme des réformes.

Youri Andropov | 23.10.2008 - 16h57
Bonsoir M. Karoutchi. Que pensez-vous de la frénésie judiciaire qui s'est emparée du président, et qui le fait poursuivre à la fois d'anciens collègues (Dominique de Villepin), d'anciens fonctionnaires (Yves Bertrand) et de simples quidams qui ne font que répéter ses propos (Casse toi pauv' con)?
On ne peut pas parler de "frénésie judiciaire", et vous voudrez bien reconnaître que, pendant la campagne présidentielle et dans le smois qui ont suivi, certains organes de presse sont allés très loin contre la personnalité de Nicolas Sarkozy, plus que contre son action politique, sans que le Président ne réagisse ou n'intervienne. Pour autant, tout citoyen a le droit de protéger son image personnelle, vous, Youri Andropov, comme moi. Il faut différencier les éléments politiques qui relèvent du débat, aussi vif soit-il, des éléments personnels.

Michal | 22.10.2008 - 23h20
La crise financière rend-elle encore possibles les réformes engagées par le Président?
Non seulement elles sont encore possibles, mais elles en deviennent indispensables. Tout le monde sait que la France a besoin de réformes de structures lourdes et que les difficultés internationales ne doivent pas empêcher de poursuivre les transformations sous peine de quoi, même si cette crise internationale était surmontée, notre pays continuerait d'être moins compétitif que ses partenaires, ce qui a des conséquences dramatiques pour l'emploi.

epicurien-anar | 23.10.2008 - 17h36
Comment peut-on être si partisan et croire que seules les vues et idées du président sont les bonnes et que les députés n'ont plus qu'à obéir?
J'ai soutenu le président pendant la campagne comme l'ensemble des députés de la majorité, autour d'un programme. Il est normal que les engagements pris devant les électeurs soient tenus. Sous peine de quoi on nous accuserait de reniement. Pour autant, le débat avec les parlementaires est constant sur tous les textes et le Gouvernement accepte des dizaines d'amendements de Droite et de Gauche sur chaque loi. Il n'y a donc pas de volonté d'empêcher la discussion au Parlement.


caro20secondes | 23.10.2008 - 17h33
En quoi consiste votre poste?
Essentiellement, à être un facilitateur entre le gouvernement et le Parlement pour l'élaboration, le débat et l'adoption des textes de loi. Il faut aussi accompagner le travail parlementaire en étant présent jour et nuit à l'Assemblée ou au Sénat à la fois pour éviter les malentendus, mais aussi pour mieux comprendre les préoccupations des élus, à retransmettre au président de la République et au Premier ministre, même si en sens inverse il faut aussi expliquer la position du Gouvernement à l'ensemble des élus.

Gilles 75013 | 23.10.2008 - 17h24
Quel est le bilan de 6 ans de Sarkozysme sur la sécurité?
Les statistiques établies sur les mêmes bases depuis plus de 15 ans montrent une baisse significative e la délinquance dans tous les domaines (transports, lieux de vie...) En fait, une meilleure coordination police-justice a également contribué à la qualité des résultats. Les Français ne s'y sont pas trompés eux qui ne mettent plus la sécurité au 1er rang de leur préoccupations, contrairement à la situation il y a 6 ans. Mais les efforts doivent être encore poursuivis, notamment avec le problème inquiétant de l'accroissement de la délinquance des mineurs qui pose des problèmes de sécurité et de société.

Rickks | 23.10.2008 - 10h01

Pensez-vous être ré-élu aux prochaines élections?
Ça dépend des électeurs. A eux de juger au terme des mandats de l'action de leurs élus.

Pierre75 | 23.10.2008 - 10h05
En ces temps où Nicolas Sarkozy tient sur les grands enjeux internationaux un discours emprunté à celui de ses opposants politiques nationaux (la gauche), pourriez vous nous détailler trois exemples con
crets qui différencieraient (pour le citoyen cela va de soi) une gestion de l'Ile de France par l'UMP de celle qu'a mené et que mènerait le PS?
Déjà sur la fiscalité. LA Gauche a augmenté les impôts régionaux de 65% entre 2004 et 2007. Je m'engage à baisser les impôts grâce à une remise à plat des dépenses de fonctionnement De même, la Gauche refuse de participer à l'effort sur la sécurité, alors que je souhaite que le conseil régional aide la police nationale, mette en place un plan de vidéo protection, subventionne les communes qui veulent mettre en place des polices municipales.
Parallèlement, sur les transports publics, je me suis engagé à mettre en oeuvre l'essentiel des liaisons inter-banlieues avec par exemple Métrophérique, ou la rocade ferrée à 25 km de Paris. En fait, la différence, elle est dans la volonté de redonner à l'IDF un nouveau souffle et de grands projets.

Maxime du 93 | 22.10.2008 - 16h42
Quelles sont les premières conséquences au quotidien de la réforme constitutionnelle?
Pour le moment, dans la mesure où la réforme ne s'applique qu'au 1er mars 2009, les conséquences ne sont que volontaires et non pas imposées. Par exemple, la Gouvernement a accepté  un débat et un vote sur la présence des troupes françaises en Afghanistan avant même l'application de la réforme. Mais c'est surtout dans l'esprit que la réforme doit se marquer avec une meilleure coordination entre les ministres et le Parlement. Ensuite, viendra l'ordre du jour partagé, les textes de commission étudiés dans l'Hémicycle, la réforme du droit d'amendement, les résolutions...

charlot | 23.10.2008 - 17h22
La loi de Boutin a failli être rejetée au Sénat, la prime transports a également été remise en cause en Commission à l'Assemblée et le crédit d'impôts pour l'intéressement est aussi retoqué en Commission au Sénat. Les parlementaires UMP ne sont-ils pas en train de détricoter certaines réformes du gouvernement? N'est-ce pas le piège d'une majorité trop large? Qu'en pensez-vous?
Non, c'est plutôt l'inverse. Au Sénat, l'UMP n'a pas de majorité absolue. Ceci étant, la loi Boutin a été assez largement votée au Sénat, sauf l'article 17. Le travail des commissions, en l'absence du Gouvernement, peut être un lieu de débat qui entraîne ensuite une discussion avec le Gouvernement. Sur la prime de transport, le 1er ministre a déjà dit, comme d'ailleurs le président de gourpe UMP à l'Assemblée, que nous tenions à cette mesure qui sera représentée en séance plénière. Il n'y a pas de problème de fond entre la majorité et le Gouvernement, il doit simplement y avoir une concertation constante.

MilouenMai | 23.10.2008 - 17h16
Monsieur, pourriez-vous, sans langue de bois (fait qui semble être une constante de l'UMP), nous dire si les pauvres et les très pauvres de ce pays verront un jour une proposition de loi, qui leur permette de vivre de leur travail, et non de subsides distribués parcimonieusement? Le travail doit nourrir les hommes, mais actuellement, le nombre de travailleurs pauvres augmente dans des proportions considérables et très inquiétantes. Quand ferez-vous payer les riches, au lieu de les caresser dans le sens du poil?
Le vote du texte sur le revenu de solidarité active présenté par Martin Hirsch, et payé par une taxe sur les revenus du capital correspond au fait de faire revenir vers l'emploi le maximum de Français qui n'en ont pas aujourd'hui. Il ne s'agit pas d'un texte avec "des subsides" mais vraiment d'une action forte correspondant à la dignité de pouvoir travailler.

sarah26 | 23.10.2008 - 17h08

Que pensez vous du non-respect de la parité H/F en général et plus particulièrement en politique. Quel engagement prenez vous pour les régionales?
Pour les régionales, l'actuel mode de scrutin dit «chabada», assure l'équilibre parfait homme femme sur les listes de candidats. Je remarque également que l'on progresse sur la parité au Parlement même si c'est encore trop lent puisque nous sommes environ à 20% de femmes. Il faut dire que nous étions à 10% il y a quelques années, mais je souhaite là aussi une accélération du rééquilibrage.

Rémi | 23.10.2008 - 12h48
Vous regardez toujours «Stargate» avec votre emploi du temps de ministres? J'ai vu aussi sur Facebook que vous faisiez vos courses au Monoprix et que vous étiez fan de brocantes! Excellent! C'est de la com ou c'est vrai?
C'est vrai. La seule chose que je n'ai guère le temps de faire depuis que je suis au ministère ce sont les brocantes. Mais quand je rentre tard, je regarde des séries, notamment «Stargate», plutôt la 1ère série que la suite avec Stargate Atlantis. Quant à Monoprix, je continue d'y faire mes courses. Je vais vous étonner, même un ministre se nourrit chez lui.

Hervé | 23.10.2008 - 09h38
Pourquoi tout chambouler avec une réforme des collectivités territoriales alors que nous sommes à un an des élections régionales? Y a t il des calculs politiciens à l'origine de cette réforme ? Et vous, quel est votre avis personnel sur le regroupement des conseils généraux et régionaux et sur le décalage des élections?
La réforme des collectivités est un sujet de débat depuis plus de 10 ans. Aujourd'hui, les régions et les départements n'ont pas de compétences suffisamment clarifiées pour être lisibles par le citoyen. Au travers de la clause de compétence générale, et des financements croisés, on favorise l'accroissement de la dépense publique, territoriale, sans forcément avoir obtenu une efficacité pour chaque euro. Je pense que tout le monde est d'accord pour dire que le nombre de strates territoriales est excessif, et qu'il faut le simplifier. Il n'y a pas de bonne période pour le faire, en revanche, il faut en avoir al volonté p
olitique, ce qui est le cas pour le président de la République, au travers de la nomination de la Mission Balladur. Personnellement, je suis très favorable à une réforme de la carte territoriale. Nous verrons alors au début de l'année 2009 ce qu'il doit en être du calendrier des régionales et des modes de scrutin pour les élections territoriales.

blogtransfer | 23.10.2008 - 12h07
Avez-vous progressé dans votre réflexion sur le statut, les compétences, le périmètre ou le régime fiscal à donner à une structure de type «Grand Paris»?
Cette réflexion est surtout menée par Christian Blanc. Chacun sait que pour ma part je ne suis pas favorable à la création d'un périmètre territorial qui donnerait le sentiment de créer une nouvelle collectivité. En revanche, la définition et le choix de grands projets pour relancer la région capitale, puis l'adoption peut être d'une loi cadre pour mettre en place une nouvelle gouvernance - plus de mission que de gestion - sont absolument nécessaires en 2009.

wahwah | 23.10.2008 - 16h18
Trouvez vous normal que les gens qui bénéficient du bouclier fiscal na paient pas le 1.1% pour le RSA? Pas de langue de bois SVP ni de propos tout fait.
J'arrive du débat au Sénat sur le bouclier fiscal par rapport au RSA. Dans les faits, l'amendement qui va permettre de plafonner les niches fiscales est beaucoup plus lourd pour les revenus les plus importants que les 1,1 % pour des gens qui payent déjà 50% de leurs revenus à l'Etat.

Bastianu | 23.10.2008 - 15h42
Monsieur Karoutchi, le Président Sarkozy ne s'est jamais aussi bien démené comme un dératé sur la crise financière que connaît le monde aujourd'hui pour débloquer des fonds au profit des banques...ne croyez vous pas que c’est un peu pour cacher les problèmes réels qu’il y a en France? Pourquoi nous a-t-on alors buriné l’esprit durant des années qu’il n’y avait plus un sou dans les caisses de l’état? Pourquoi bien avant cette crise, n’a-t-il pas débloqué cette argent pour combler le trou de la Sécurité soc
iale et une partie de la dette de l’état. Comptait-il sur nous les contribuables pour effacer ces dettes? Pourquoi le prix de l’essence ne baisse-t-il pas de moitié alors que le prix du baril a baissé de moitié?
Je rappelle que les 320 milliards de garantie pour les banques et les 40 milliards d'éventuelles interventions directes ne sont pas  des dépenses supplémentaires, et par conséquent elles ne pèsent pas sur le déficit. En revanche, ces actions urgentes ont permis de sécuriser les dépôts et l'épargne de plusieurs millions de Français. Cela n'a rien à voir avec le trou de la sécurité sociale, qui doit être réduit par des mesures pérennes, notamment au travers du plan d'économie mis en place par Roselyne Bachelot. Quant au prix de l'essence, il baisse même si nous ne pouvons qu'espérer une accélération de la réduction du prix.

Franck | 23.10.2008 - 09h35
Toujours autant d'amendements, d'obstructions, de lenteur dans les débats à l'assemblée... si rien ne change, à quoi a servi la réforme de la constitution?
La réforme de la Constitution ne s'applique qu'à partir du 1er mars 2009. Pour le moment nous sommes dans une phase transitoire qui avant la révision des règlements intérieurs de l'Assemblée et du Sénat, permet encore la "guerre d'amendements" et parfois l'obstruction. Je souhaite par la suite que la mise en place de ce que l'on appelle le crédit temps assure plus de rapidité sur l'étude des textes notamment dans l'Hémicycle puisque l'essentiel des débats aura lieu en commission.

charlot | 23.10.2008 - 16h55
il semble y avoir de nouveau de l'eau dans le gaz entre les parlementaires UMP et le gouvernement. Copé parle de «co-production législative» quand Fillon affirme que "c'est le gouvernement qui fait ses propositions et engage le débat avec le Parlement", pas l'inverse. Où vous situez-vous?
Avant la mis en oeuvre de la réforme constitutionnelle, l'essentiel de l'initiative législative appartient au Gouvernment. A compt
er du 1er mars, il y aura un ordre du jour partagé. Ceci étant, il faut un véritable dialogue constant entre les ministres et les parlementaires sur chaque texte de loi. Je vous rassure, il n'y a pas l'ombre d'un papier à cigarette entre le Gouvernement, le Président de la République et la majorité parlementaire qui sait que le succès de la politique conduite est absolument nécessaire.

Fran | 23.10.2008 - 09h16
Quelles sont vos relations avec Jean-François Copé? Plus clairement, êtes-vous chargé par Monsieur Sarkozy de le pister, alors qu'il devient de plus en plus présidentiable
au sein de l'UMP?
Non, je ne suis pas chargé de "pister" le président du groupe UMP à l'Assemblée. En revanche, il est normal que j'assure le lien entre le Gouvernement et les groupes, que j'assume le fonctionnement de la Constitution et cela quelle que soit la personnalité du président de Groupe à l'Assemblée et au Sénat. Ceci étant, je vois JF Copé et son homologue au Sénat au moins trois fois par semaine pour assurer l'essentiel de la cohésion.

sunnadia | 21.10.2008 - 19h15
Dans «Questions au gouvernement», je vous ai vu le 21 octobre aux côtés de Darcos. Vous étiez hilare suite à ses deux «envolées lyriques» d'un goût très douteux! Croyez-vous que les membres du gouvernement pourraient avoir un peu plus d'humilité?

L'ambiance des questions d'actualité devient de plus en plus difficile du fait de l'absence de calme dans l'hémicycle pour écouter les questions t les réponses. C'est plus le brouhaha qui provoque des réactions des membres du Gouvernement que le fonds des questions qui est respectable, qui que soit le parlementaire qui la pose.

Le chat est fini...