Nathalie Kosciusko-Morizet: «Aucun des conseillers de Paris élus avec moi ne sera locataire d'un logement social de la Ville»

VOS QUESTIONS La femme politique vous a répondu...

Cédric Garrofé

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 Nathalie Kosciusko-Morizet invitée de la rédaction de 20 Minutes
 Nathalie Kosciusko-Morizet invitée de la rédaction de 20 Minutes — Vincent WARTNER // 20 Minutes
Le chat est terminé, à bientôt pour poser vos questions aux autres candidats à la mairie de Paris.
 
Emgarn: Comment allez-vous améliorer la situation catastrophique des écoles parisiennes suite à la nouvelle réforme des rythmes scolaires?Allez-vous créer un vrai métier et statut d'animateur?
 
Cette réforme a été bâclée, précipitée, pour des raisons politiciennes. Madame Hidalgo voulait être la meilleure élève de Francois Hollande. Le résultat, ce sont des enfants fatigués, des activités d’intérêt très inégal, et des profs démotivés. Et tout cela pour un coût in fine pour la Ville de 50 à 100 millions d’euros par an.
 
Je souhaite que la Ville reprenne d’urgence la négociation. Ils disaient que cela allait s’améliorer, c’est pire. Et cette semaine avec les grèves, c'est carrément ingérable. Mais si la Ville ne modifie par les choses, je remettrai tout à plat avec trois engagements:
 
1- La transparence sur les critères de choix et les profils des animateurs. Lorsque j’emmène mes fils à l’école le matin, je les confie à des enseignants de l’éducation nationale. Ils ont passé un concours, ce sont des professionnels, ils sont dans une équipe pédagogique. Je n’accepte pas que la Ville ne dise pas clairement sur quels critères elle a choisi les animateurs.
 
2- L’utilité des animations. Ce n’est pas la même chose de faire pâte à sel et cours de langue. Cet argent doit au moins servir à l’égalité des chances. Aujourd’hui, c’est le contraire, les parents qui ont les moyens vont chercher leurs enfants et les placent dans des activités utiles, les autres non.
 
3- La cohérence avec la ligne pédagogique. Je veux que les profs soient associés au choix des activités dans leur classe, qu’ils aient un droit de veto en cas de problème. C’est la moindre des choses vis à vis d’eux, et cela préservera la cohérence minimale.
 
Ishmaril: Après Jean-Jacques Giannesini et Jack-Yves Bohbot, on se demande quel prochain élu UMP sera prié de quitter son logement social. Qu'avez-vous à dire?
 
Aucun des conseillers de Paris élus avec moi ne sera locataire dans un logement social de la Ville. J’ai demandé à ceux qui en avaient un de le quitter. Ceux qui ne l’auraient pas fait ne seront pas sur la liste.
 
Je l’ai fait pour une raison de fond, je suis là pour changer les choses. Dans le vieux système, beaucoup d’élus étaient dans des logements de la Ville. Ceci a perduré, au demeurant dans de plus larges propositions a gauche qu’à droite. D’autant qu’à gauche cela concerne le Maire d’arrondissement et l'adjoint. Curieusement, on en parle moins. Mais cela ne constitue pas une excuse, mon éthique ne se mesure pas à la leur.
 
J.J Gianesini a donc quitté son logement. J.Y Bohbot l’a, en fait, déjà quitté, car il est en procédure de divorce. Cela doit naturellement être régularisé (même si il n’est pas aujourd’hui conseiller de Paris, mais comme il est chef de file, cela s’applique aussi). 
 
Attention cependant à ne pas dire n’importe quoi: ces logements avaient été régulièrement attribués, c’est la problème de beaucoup de logements de la Ville occupés par des locataires dont la situation a évolué.
 
Pogoslam95: Bertrand Delanoé s'en est très bien sorti: Paris plage, Velib, Autolib, offre culturelle. Que comptez-vous faire comme mesures aussi marquantes?
 
Je trouve, comme beaucoup de Parisiens, que le premier mandat de Bertrand Delanoé a été bien accueilli et plutôt innovant. Puis il y a eu une sorte de rupture, que beaucoup associent à l’échec aux Jeux Olympiques. Après, manque de désir, crispation d’une majorité devenue absolue, cela a été beaucoup moins intéressant. Mais je ne compte pas passer ma campagne à distribuer des bons et des mauvais points. C’est l’avenir qui m’intéresse.
 
Mon projet est organisé autour de 7 projets majeurs, susceptibles de changer la vie des Parisiens en profondeur. Pour retrouver ce que cherchaient à travers l’histoire ceux qui «montaient» à Paris: l’émancipation. Emancipation collective ou individuelle, économique ou sociale.
 
Vivre à Paris est un combat. Il a un sens. De Paris, on attend plus que de n’importe quelle ville. On attend tout l’ordinaire, la sécurité, le logement, les services. Mais on attend aussi l’extraordinaire: la possibilité de conquérir ses rêves. parce que c’est Paris. C’est ce que j’appelle une ville à énergie positive: une ville qui donne plus d’énergie qu’elle n’en prend. Aujourd’hui, ce rêve est un peu déçu. Paris est une ville subie pour beaucoup. On peut avoir le sentiment qu'elle empile les contraintes. Paris doit rendre les choses possibles. Les héros de mon programme, ce sont les Parisiens.
 
Cela passe par des mesures très concrètes: repousser les frontières (périph), révolutionner les horaires pour que la Ville s’adapte à ses habitants plutôt qu’ils ne s’adaptent à elle (crèches, équipements sportifs, transports en commun), mobiliser les énergies dans le domaine social (développement des réseaux de solidarité proximité), conquérir de nouveaux espaces (la petite ceinture, mille fois promise par les sortants, pour faire une boucle verte unique, les terrains au nord de la Gare du nord et de la Gare de l’est, pour une nouvelle cité universitaire proche du nouveau campus Condorcet etc.).
 
Popeline: Bonjour. Dans votre recette de soufflés au chocolat sur votre site de campagne vous ne donnez pas la mesure exacte de lait qu'il faut. S'agissant de soufflés chaque mesure compte. Aussi vous en sachant très friande j'aimerais savoir où trouver les meilleurs churros à Paris? Merci bonne soirée.
 
Dans ma recette de soufflé au chocolat, le lait sert juste a faire fondre le chocolat sans attacher au fond de la casserole, donc il s’agit vraiment d’un filet, trois cuillères a soupe si vous tenez à avoir une mesure, mais je le fais vraiment sans mesure particulière.
 
Sur les churros, il me semble que la pâte est sensiblement la même partout. Ce qui fait la différence, c’est la qualité de l’huile comme dans toute friture (il faut que le bain soit changé régulièrement) et le soin mis a les égoutter. Mais je me garderai bien de recommander l’un ou l’autre….
 
C2line: Que comptez-vous faire concernant la prolifération de salons de massage plus que douteux dans le 14e?
 
En ce qui concerne ceux considérés comme douteux, c’est la police qui est en première ligne au titre de la lutte contre proxénétisme. Il existe différents moyens d’action municipaux, délicats à évoquer par écrit compte tenu de certaines actions en cours. 
 
JAMAIS203: En tant que Députée, comptez-vous faire des efforts sur votre salaire et vos avantages pour montrer l'exemple?

Les avantages des Députés ont été limités, ce qui est une bonne chose car certains étaient incompréhensibles. Ceci a été une décision collective à l’Assemblée nationale.
 
Par ailleurs à titre personnel, lorsque j’étais Maire, j’ai tenu à ce que la collectivité locale dont j’étais l’élue, Longjumeau, soit exemplaire. Dès lors que des efforts étaient demandés à tous, les élus ne devaient pas être exonérés et devaient au contraire montrer l’exemple. J’ai ainsi, dès mon élection en 2008, diminué les indemnités du Maire et des adjoints, vendu la voiture de fonction, etc.
 
Aujourd’hui je suis Députée et à ce titre je touche 5.200 euros. Je n’ai ni autre mandat, ni autre revenu.
 
Ludovic: La sécurité est votre priorité pour Paris. Cependant en comparaison des autres grandes villes françaises, Paris compte déjà un niveau de policiers et de sécurité au dessus de la moyenne. Ne vous trompez-vous pas de priorité en surfant sur la vague de l'insécurité qui monte en France, au détriment des réels problèmes des Parisiens?

Je crois que la sécurité est un sujet important aujourd’hui à Paris. On peut le prendre de plusieurs façons. Soit par les statistiques (entre aout 2012 et aout 2013, +26% de cambriolages, +9% de vols avec violences, +11% de vols simples), soit par l’exaspération et parfois la crainte qui existent dans certains quartiers. 
 
Ceci a des conséquences concrètes, et notamment le fait qu’on anticipe les risques (éviter de sortir à certaines heures), qu’on s’inquiète («déjà deux cambriolages dans l’immeuble»…) ou qu’on s’organise (changer le petit d’école à cause du racket). 
 
On ne mesure pas facilement le traumatisme, ou tout simplement le mal-être, lié à une agression passée ou à une crainte d’agression. Et je ne parle pas du coût pour l’économie (image dégradée dans les pays qui nous envoient des touristes) alors que nous avons besoin de ces emplois.
 
Bref, la sécurité ce n’est pas la fin de tout, c’est le début de tout. 
 
Qu’est ce que je propose? D’abord vous avez raison il y a, en proportion, plus de police à Paris que dans beaucoup de villes. Mais attention, il y a aussi plus d’ambassades, d’institutions publiques… Ces policiers, pour nombre d’entre eux, ne protègent pas directement les Parisiens. EN revanche, il n’y a pas de police municipale, comme dans beaucoup de villes. Je propose:
 
1- Dès que possible, la création d’une police municipale (il faut changer la loi). Sans attendre, la création d’une police de quartier, en regroupant les ISVP (inspecteurs de la sécurité de la ville de Paris, négligés par la municipalité actuelle, qui en a diminué le nombre et les a cantonnés dans les parcs et jardins) et les ASP (agents de surveillance de Paris, aujourd’hui exclusivement consacrés aux PV de stationnement, alors qu’avec le numérique il est 3 fois plus rapide de les faire). 
 
2- Un nouveau plan de vidéo protection. La ville est sous-équipée: 1 caméra pour 2.000 habitants, alors que même dans certaines villes de Province c’est 1 pour 1.000. Si bien que le réseau n’est pas complet, et perd beaucoup en efficacité.
 
3- Une remise en place d’arrêtés de tranquillité publique qui, s’ils ne sont pas la panacée, servent de base légale pour les contrôles d’identité. La police a besoin de cet outil.
 
William: Dans certains arrondissements de l'est parisien, il existe une mixité sociale, ce n'est pas à moi de dire si cela fonctionne ou pas. Je note cependant que dans l'ouest parisien, cette mixité n'existe pas. Que comptez-vous faire?

Aujourd’hui, la mixité disparait peu à peu de Paris. Elle a beaucoup disparu à l’ouest, c’est vrai (il faudrait cependant différencier par arrondissement et même par quartier), et elle est en train de disparaitre à l’Est. 
 
Il y a un combat urgent, c’est le maintien des classes moyennes à Paris. Avec deux salaires corrects, sans être mirobolants (4.000 à 5.000 euros pour deux à Paris), on ne peut pas acheter, et on a du mal à se loger dans le privé. Plus précisément, on est obligé de sacrifier la surface, ce qui devient difficile à un moment, surtout si la famille s’agrandit. Mon combat principal est là: mettre la priorité sur le logement intermédiaire. 
 
Et ce dans tous les arrondissements, car l’embourgeoisement de l’ouest et la gentrification a l’est ne sont pas très différents, c’est l’exclusion de la classe moyenne, qui est souvent la classe active, qui est à l’œuvre.
 
Quelles solutions?
 
- Part réservée à l’accession sociale à la propriété dans tous les nouveaux programmes.
 
- Conquête de nouveaux fonciers (entrepôts du nord et de l’est, couverture des voies ferrées et du périph).
 
- Priorité au logement intermédiaire dans les rénovations et transformations de site (exemple : le site Morland dans le 4e arrondissement).
 
- Arrêt des préemptions très chères, ce qui permettra de redéployer des moyens aujourd’hui gaspillés et de mettre fin a une politique qui fait participer la Ville à la spéculation foncière, en poussant vers le haut les prix.
 
Fabienne: Vous attaquez Anne Hidalgo sur l'éventuelle hausse des impôts à Paris. Lesquels précisément?
Des hauts fonctionnaires de la Ville, excédés par la duplicité d’une candidate qui déclare sur les plateaux télé ne pas vouloir augmenter les impôts (alors qu’ils ont été augmentés de 40% déjà au cours de la dernière période), et qui dans le même temps prépare avec les services administratifs de la Ville des hausses d’impôts, m’ont transmis un document que j’ai mis en ligne sur mon site internet: www.nkmparis.fr. 
 
On y découvre les projets de hausses de trois impôts. Précisément, en toutes lettres dans ce document interne qu’ils voulaient garder secret:
 
- Hausse de 10% de la taxe d’habitation (70 millions d’euros par an).
 
- Hausse de 10% de la taxe foncière (95 millions d’euros par an).
 
- Suppression de l’abattement spécifique de la taxe d’habitation pour les familles (160 millions d’euros par an, ciblée sur toutes les familles et sensible dès le premier enfant).
 
- Hausse généralisée des tarifs, un exemple est cité dans le document, hausse de 10% sur le tarif des tennis, pour 130.000 euros. 
 
Madame Hidalgo se révèle cette fois encore la meilleure élève de François Hollande, c’est vraiment le même ADN: on promet la stabilité fiscale pendant la campagne, et on prépare la razzia fiscale pour après l’élection.
 
Pierre: Comme la plupart des lecteurs, je prends le métro quotidiennement. Vous proposez qu'il fonctionne jusqu'à 2h du matin tous les jours. Est-ce vraiment réaliste quand on sait que la Mairie de Paris n'a que 5 des 31 sièges au Conseil du STIF (Syndicat des transports d'Île-de-France), qui s'occupe des horaires de métro?

Oui c'est réaliste, sous réserve de volonté politique et sans doute d’une participation financière, qui sera un bon investissement au regard de l’importance de l’enjeu. (Et un meilleur investissement que certains gâchis de la Ville aujourd’hui). J’ai prévu cette participation financière dans le bouclage de mon projet, présenté à la presse.
 
Précisément sur la méthode:
 
- Aujourd’hui, la Ville de Paris est très peu active vis à vis de la RATP. Des responsables de la sécurité dans le métro me disaient par exemple que dans la réunion ad hoc sur la sécurité, les représentants de la Ville s’exprimaient très peu et laissaient le STIF en avant, c'est pourtant un enjeu majeur.
 
- Au STIF, tout se négocie. Il y a des enjeux croisés entre les collectivités. Aujourd’hui, le conflit entre la Ville et la Région est tel, en dépit du fait qu’ils sont de la même couleur politique, que les choses avancent peu. Du temps des négociations du Grand Paris Express (la double boucle autour de Paris, 2010-2011, projet repris par le gouvernement actuel ce qui est heureux), comme Ministre j’ai mis d’accord des acteurs politiques de couleurs différents sur un projet d’une ampleur autrement considérable.
 
La vérité c’est que sur ce sujet comme sur beaucoup, la municipalité actuelle a été plus active et mobilisée dans son premier mandat que depuis 2008. Aujourd’hui c’est la fin de règne et les choses bougent peu. Il faut renouer avec le mouvement.
 
Jacques: Vous avez tous des bonnes idées quand vous êtes dans l'opposition mais une fois élus, vous ne les mettez pas en pratique. Êtes-vous différente des autres? 

J’ai toujours, au contraire, cherché à faire le lien entre mes engagements nationaux et mes engagements d’élue locale. Le Grenelle de l’environnement, dont je me suis beaucoup occupée comme Ministre, en a été un exemple (bio dans les cantines, rénovation thermique des logements sociaux, contrôle de la qualité de l’air intérieur, lutte contre les polluants chimiques les plus toxiques dans l’alimentation, les espaces verts, achats responsables etc. 
 
J’ai mis tout cela en œuvre de manière anticipée dans la ville dont j’avais la responsabilité, Longjumeau, et je l’ai poussé dans de nombreuses collectivités. C’était d’ailleurs une des forces du Grenelle: mobiliser tous les acteurs, pour que chacun fasse sa partie de l’effort. 
 
Autres exemples: 
 
- Comme Députée, j’ai milité pour un contrôle étroit sur les OGM (débats de 2005), que j’ai réalisé comme Ministre (interdiction du Monsanto 810, 2008).
 
- Comme Députée, je me suis mobilisée pour la rénovation des RER (par exemple manif devant le STIF), que j’ai pu lancer comme Ministre (avenant de 1 milliard d’investissement, 2010) ou encore pour le lancement du Grand Paris Express, là aussi réalisé comme Ministre.
 
Aujourd’hui, mon projet pour Paris est fortement inspiré de cette expérience, et appuyé sur cette crédibilité: je sais comment faire, et je ferai, ce que je dis.
 
Arnaud: Comment pensez-vous respecter la loi obligeant à 25% de logements sociaux d'ici à 2025, sans pour autant créer des ghettos à l'est de Paris?

Je veux une vraie mixité dans le logement. Ce qui suppose:
 
- Une politique volontariste pour le maintien des classes moyennes à Paris, avec le développement du logement intermédiaire. Aujourd’hui, avec deux salaires normaux, on trouve très difficilement à se loger, et plus encore à rester à l’arrivée d’un premier enfant. Il y a un vrai risque d’exclusion des classes moyennes de la capitale.
 
- La relance de l’accession sociale à la propriété. Je réserverai une part de 25% des logements dans les nouveaux programmes à des prix inferieurs de 25% aux prix du marché, comme cela se fait dans plusieurs communes autour de Paris. 
 
En matière de logement social mes priorités sont:
 
- Mettre fin a la politique de préemption d’immeubles très chers (21 millions d’euros pour un immeuble pour faire 26 logements à Georges V….), qui a coûtéplus d’un milliard d’euros à la ville, sans solution pour loger les demandeurs qui sont toujours plus de 130.000…
 
- La réorientation de ces crédits sur la réhabilitation des logements sociaux existants (vraie vétusté notamment dans certains immeubles en briques des Boulevards des Maréchaux)
 
- Et surtout la construction de neuf, notamment sur les faisceaux de voies ferrées à couvrir, et autour des portes de Paris et du périphérique, par la couverture de ce dernier qui permettra de reconquérir des espaces de qualité.
 
Pour la couverture du périphérique: une couverture intermédiaire (de l’ordre de 60 millions d’euros pour 200m de linéaire), qui permet de supporter des équipements sportifs et des espaces verts. Les espaces autour du periph, aujourd’hui dégradés; pollués et bruyants, se trouvent ainsi requalifiés et constructibles, ce qui permet de financer le tout. Il existe au moins 7 portions de periph où on peut faire cela à coût 0 pour les Parisiens, en le lançant avant 2020.
 

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Présentation du chat:

A quatre mois des municipales, 20 Minutes vous propose d'échanger avec les candidats à la Mairie de Paris. Cette semaine, nous recevons la candidate UMP Nathalie Kosciusko-Morizet.

Si elle est élue, l’ancienne ministre de l’Écologie envisage notamment de «faciliter l'accès à la propriété en proposant «20% de nouveaux logements aux Parisiens à un prix inférieur de 25% à celui du marché» et entend «faire rouler le métro en semaine jusqu'à 2h00 du matin».

Sur la sécurité, qu’elle considère comme la «première des libertés», NKM propose de «renforcer la vidéoprotection» et de «réaffecter une partie des agents de sécurité de Paris», aujourd'hui principalement mobilisés sur la verbalisation du stationnement des Parisiens, à «des missions de sécurité».

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