TOULOUSE - Sept étudiants à la barre

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« Les sept du Mirail ». C'est le surnom des étudiants qui comparaissent en appel ce mercredi après-midi à la suite des dégradations commises à l'université du Mirail lors des grandes grèves du printemps 2009. En première instance, ils avaient écopé de 4 à 7 mois de prison avec sursis, en plus d'une indemnisation de 25 000 € à verser à leur établissement. La donne change pour cette deuxième audience puisque le tout nouveau président de la fac, Jean-Michel Minovez, a décidé de « retirer la constitution de partie civile de l'université ».