Contre le CPE, bloquer l'économie

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"Il faut bloquer les activités économiques". Telle est la nouvelle stratégie des anti-CPE. Trois cents étudiants, lycéens et salariés l’ont mise en application dès hier en paralysant les centres de tri postaux de Lalande et de Lardenne.

«On a empêché le courrier de sortir de 5h30 à 9 h. Ce qui veut dire aussi celui des entreprises, du rectorat ou de lamairie », raconte Nicolas, étudiant en sciences. Dans la même veine, d’autres se sont rendus à la direction régionale de FranceTélécom, à Blagnac, pour discuter avec les salariés. « Les étudiants, seuls, ne peuvent pas gagner. Les syndicats doivent appeler à la grève reconductible", estime Pablo,membre du comité de lutte de l’universitéPaul-Sabatier.


«On a empêché le courrier de sortir de 5h30 à 9 h. Ce qui veut dire aussi celui des entreprises, du rectorat ou de lamairie », raconte Nicolas, étudiant en sciences. Dans la même veine, d’autres se sont rendus à la direction régionale de FranceTélécom, à Blagnac, pour discuter avec les salariés. « Les étudiants, seuls, ne peuvent pas gagner. Les syndicats doivent appeler à la grève reconductible", estime Pablo,membre du comité de lutte de l’universitéPaul-Sabatier.


«On a empêché le courrier de sortir de 5h30 à 9 h. Ce qui veut dire aussi celui des entreprises, du rectorat ou de lamairie », raconte Nicolas, étudiant en sciences. Dans la même veine, d’autres se sont rendus à la direction régionale de FranceTélécom, à Blagnac, pour discuter avec les salariés. « Les étudiants, seuls, ne peuvent pas gagner. Les syndicats doivent appeler à la grève reconductible", estime Pablo,membre du comité de lutte de l’universitéPaul-Sabatier.

Une nouvelle action de blocage était prévue, hier soir, en direction d’une grande entreprise. Ces décisions sont prises lors des assemblées générales. Mais Carole ne s’y rend pas. « Il me faut mon année pour présenter les concours », explique-t-elle. Hier midi, certains de ceux qui participent aux AG étaient inquiets à ce sujet.Rémi,membre du conseil étudiant de Paul-Sabatier, se veut pourtant rassurant :«Un conseil exceptionnel va se réunir pour faire le point sur la question des partiels. » Pour Jean-Pierre Fourquet, enseignant, « il ne faut pas se désolidariser si près de la fin du match ».