Alstom bombardé constructeur du tram

— 

 
  — no credit

Ce sont "les moins chères et les plus spacieuses". Les rames du constructeur français Alstom équiperont la première ligne de tramway toulousain. Dévoilé hier, ce choix de la commission d’appel d’offres de Tisséo, l’autorité organisatrice des transports en commun, s’est fait au triment du constructeur canadienBombardier.Le modèle choisi, leCitadis 302, est déjà en service àBordeaux et Barcelone.Grâce à lui, Alstom remporte à Toulouse un contrat de 65,8 millions d’euros (hors taxes) pour la fourniture de dix-huit rames fermes puis, éventuellement, de six autres. Soit environ un tiers du coût global de la ligne E, estimé à 200 millions d’euros (hors taxes).

Les rames retenues comportent 212 places, dont 30 % assises. « Leur fréquence sera de cinq minutes aux heures de pointe », précise Jean-Luc Moudenc, maire UMP de Toulouse et président de Tisséo.Mis en service « au premier semestre 2009 », le tramway roulera intégralement sur fer et sera alimenté en électricité par des caténaires aériennes. « Nous avons joué la prudence et la fiabilité », souligne Bernard Keller, le maire PRG de Blagnac. Toutefois, l’option plus esttique d’une alimentation par le sol n’est pas exclue « dans le cadre d’un futur prolongement ». Enfin, pour le look extérieur, « rien n’est encore fixé ». Dans les projections informatiques, Alstom orne ses rames toulousaines de violettes stylisées. Mais Tisséo veut faire appel aux designers d’Airbus pour la touche finale.

es rames retenues comportent 212 places, dont 30 % assises. « Leur fréquence sera de cinq minutes aux heures de pointe », précise Jean-Luc Moudenc, maire UMP de Toulouse et président de Tisséo.Mis en service « au premier semestre 2009 », le tramway roulera intégralement sur fer et sera alimenté en électricité par des caténaires aériennes. « Nous avons joué la prudence et la fiabilité », souligne Bernard Keller, le maire PRG de Blagnac. Toutefois, l’option plus esttique d’une alimentation par le sol n’est pas exclue « dans le cadre d’un futur prolongement ». Enfin, pour le look extérieur, « rien n’est encore fixé ». Dans les projections informatiques, Alstom orne ses rames toulousaines de violettes stylisées. Mais Tisséo veut faire appel aux designers d’Airbus pour la touche finale.

Hélène Ménal