TOULOUSE - Le GPS sur une piste

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Un local rénové près de la gare Matabiau, quatre contrats aidés et un coordonnateur. C'est l'ultime proposition faite hier par l'Etat au collectif du Groupement pour la défense du travail social (GPS) pour reloger quinze grands précaires qui occupent depuis fin avril des locaux vacants de l'Afpa, rue Goudouli. « Ce serait une solution temporaire pour une année. Nous partageons le diagnostic sur le fait qu'il faut une réponse adaptée à ce public spécifique », explique Yann Ludmann, sous-préfet en charge de la cohésion sociale. Réunis ce soir en assemblée générale, les membres du GPS sont loin d'être convaincus par la réponse de l'Etat. « Nous demandons à ce que ce soit des professionnels qui interviennent et non pas des contrats aidés qui n'ont pas l'expérience pour s'occuper de quinze personnes en permanence », explique l'une de ses porte-parole, Annabelle Quillet. Ils ont jusqu'à mardi pour se décider.