Mise en examen contestée

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Accusé d'avoir transmis le virus du sida à sa femme, un Guinéen saura aujourd'hui s'il est toujours mis en examen pour « violences volontaires ayant entraîné une infirmité permanente ». Après avoir demandé plusieurs fois sa remise en liberté, ses avocats ont plaidé la semaine dernière une requête en annulation de sa mise en examen, « car les exigences de la loi ne sont pas réunies », assure son conseil Camélia Assadi. En détention provisoire depuis le 19 novembre, il est soutenu par l'association Act Up pour qui « rien ne permet, ni de connaître lequel des partenaires est à l'origine de la contamination, ni d'établir s'il y a eu volonté de transmettre le virus ».