Un pic de particules dans l'air

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Plus elles sont petites, plus ces particules sont vicieuses car mieux elles s'insinuent dans l'appareil respiratoire. Dans la nuit de samedi à dimanche puis hier matin, dans toute l'agglomération toulousaine, la concentration de ces minuscules polluants en suspension dans l'air a dépassé le seuil au-delà duquel la population doit être informée. L'Observatoire régional de l'air (Oramip) a relevé les plus fortes teneurs sur le périphérique toulousain. Selon lui, ce pic de pollution est dû à la conjugaison de plusieurs facteurs : l'absence de vent dans une atmosphère stable, et les particules émises par le trafic automobile ainsi que par les appareils de chauffage au fioul ou au bois. Si l'épisode pollué devait se prolonger, il est recommandé aux personnes sensibles d'éviter toutes activités sportives et physiques intenses. Par ailleurs, d'autres facteurs irritants des voies respiratoires sont à proscrire : l'usage de peinture ou de solvant sans protection et l'exposition à la fumée de tabac.