Aéroscopia en mission de reconnaissance

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Du Concorde (en haut à gauche) au Super Guppy (en bas à gauche), les salariés d'Airbus se sont pressés hier au pied des avions de légende.
Du Concorde (en haut à gauche) au Super Guppy (en bas à gauche), les salariés d'Airbus se sont pressés hier au pied des avions de légende. — F. Scheiber/ 20 minutes

Ils ont découvert en avant-première le « fonds de collection » d'Aéroscopia, le futur parc de découverte aéronautique. Hier, à l'occasion des festivités du quarantième anniversaire du constructeur, des milliers d'airbusiens et leurs familles ont pu pénétrer sur les 15 000 m2 de l'Espace Flight Heritage. Plus de 40 avions de légende y sont garés : un Mirage Dassault, mais aussi l'A300, le tout premier Airbus, sorti des chaînes en 1972 ou encore le Super Guppy, ancêtre méconnu du Beluga. Ces fleurons seront visibles du grand public à partir de la mi-novembre. Puis ils se dirigeront petit à petit, parfois après restauration, vers leur destination finale, Aéroscopia. L'ouverture du parc est désormais annoncée pour « fin 2013, début 2014 ». D'un coût estimé à 13 millions d'euros (dont 3,75 financés par le Grand Toulouse et 3,5 par Airbus), il sera implanté près de l'usine d'assemblage de l'A380. « Cette structure aura un rôle de conservation mais aussi de valorisation du patrimoine, elle servira de vitrine aux métiers de l'aéronautique et devra susciter des vocations », explique la direction d'Airbus.

fréquentation

150 000 touristes industriels visitent chaque année les chaînes d'assemblage d'Airbus.Les promoteurs du projeten attendent « au moins autant » pour Aéroscopia dontles guichets d'accueil devraient être communs avec les circuits d'Airbus Visit. L'hypothèsed'un tarif combiné pour les deux structures est déjà à l'étude.