L’avenir s’assombrit à la SNPE

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Au moment où l’avenir du cancéropôle se précise sur l’ancien site d’AZF, celui d’Isochem, filiale de la SNPE basée sur l’île du Ramier, s’assombrit. « On s’oriente de plus en plus vers un nouveau plan social. Tous les indicateurs nous prédisent un avenir des plus sombres », s’inquiète Stéphane Galiay, de la CGT. Ces incertitudes sur le devenir des 185 salariés sont liées aux perspectives de production pour 2005. « L’effectif et l’outil industriel sont supérieurs aux commandes », poursuit le syndicaliste. « La chimie fine va mal et la plateforme de Toulouse ne se trouve pas actuellement en position de force », explique-t-on au siège parisien de la SNPE. L’installation au nord de la société d’un établissement Pierre Fabre, produisant un principe actif anticancéreux, doit permettre la création d’une trentaine d’emplois. Peut-être une possibilité de reclassement pour les agents d’Isochem.