Les lumières de La Ville rose bientôt au pays du soleil levant

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L'exemple toulousain intéresse les Japonais.
L'exemple toulousain intéresse les Japonais. — A. DUQUESNEL / 20 MINUTES

Haro sur la pollution lumineuse. Hier, une délégation de la cité nippone Osaka est venue s'inspirer de la politique d'éclairage public mise en place par Toulouse. Elle a pu assister, du côté du port de l'Embouchure, au remplacement de lampes à ballons fluo par des lampes à décharge. « Nous passons de lampadaires consommant 4 x 125 W à d'autres consommant 2 x 70 W. Nous en changeons ainsi 2 000 chaque année, ce qui représente une économie d'énergie de 40 000 euros », se félicite Alexandre Marciel, adjoint au maire en charge de ces questions. D'ici à 2016, les 15 000 ballons fluo de la commune auront disparu.

En début d'année, une cartographie des zones les plus lumineuses a été dressée. Parmi elles, les allées François-Verdier, Charles-de-Fitte ou encore l'avenue des Etats-Unis dont les lampadaires ont été changés. Suivront d'ici peu ceux des allées Jules-Guesde, Saint-Michel et Crampel. Dans la même optique, les éclairages publics à détecteur de mouvement vont être développés. Après l'expérimentation de quatre mâts en janvier dans le quartier Saint-Etienne, « douze autres vont être installés, le mois prochain, chemin de la Loge, à proximité de la cité U. Cela permet d'assurer un éclairage minimum en permanence et de faire 70 % d'économies d'énergie », souligne l'élu. W