Toulouse: Premiers coups de pioche cet été pour le fameux téléphérique

TRANSPORTS Les travaux du téléphérique, qui doit relier l’Université Paul-Sabatier à l’Oncopole, via le CHU de Rangueil, doivent débuter en juillet. Sa mise en service est annoncée pour 2020

B.C. avec AFP

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Vue d'une cabine de téléphérique de Toulouse à la future station Oncopole
Vue d'une cabine de téléphérique de Toulouse à la future station Oncopole — Tisséo-SMTC/SMAT/Groupement POMA

Après Rio, New-York et Barcelone, Toulouse aura bientôt son téléphérique urbain. Les travaux de réalisation de cette nouvelle infrastructure, qui doit relier l’ Oncopole à l’Université Paul-Sabatier via le CHU de Rangueil d’ici fin 2020, doivent débuter cet été.

Après avoir reçu un avis favorable de la commission d’enquête publique, Tisséo-Collectivités s’est fixé pour objectif de lancer les travaux début juillet, juste après que la déclaration de projet soit entérinée.

Les commissaires enquêteurs avaient émis une réserve concernant le bruit émis par le téléphérique qui doit circuler à 20 km/h. Le syndicat mixte des transports en commun s’est engagé à procéder à un suivi sonore sur dix ans, et à corriger si nécessaire.

Jusqu’à 8.000 voyageurs par jour

Le tracé de trois kilomètres doit permettre de desservir les trois stations en 10 minutes, au lieu du triple en voiture. Composé de 14 cabines pouvant accueillir 35 personnes, le téléphérique réalisé par l’équipementier français Poma pourra transporter chaque jour jusqu’à 8.000 voyageurs. 

Grâce à son système de trois câbles prenant appui sur cinq pylônes, il fonctionnera avec un vent pouvant aller jusqu'à 108 km/h.