Les grands élus du Sud-Ouest veulent à tout prix leur TGV et écrivent à Hollande

TRANSPORTS Ils interpellent le chef de l'Etat, le gouvernement et les candidats à l'élection présidentielle pour que l'engagement de la LGV soit respecté...

J.R.

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Une rame de TGV en gare de Toulouse Matabiau (illustration).
Une rame de TGV en gare de Toulouse Matabiau (illustration). — A. GELEBART / 20 MINUTES

Ils sont de sensibilité politique différente mais unissent leurs forces pour mettre la pression au gouvernement sur la réalisation de la Ligne à grande vitesse (LGV) entre Bordeaux et Toulouse.

« Ni pause, ni retour en arrière »

Carole Delga, présidente de la région Occitanie (PS), Alain Rousset, président de la région Nouvelle-Aquitaine (PS), Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole (LR), Alain Juppé, président de Bordeaux Métropole (LR), Georges Méric, président du Conseil départemental de la Haute-Garonne (PS), et Jean-Louis Chauzy, président du Conseil économique social et environnemental d’Occitanie, ont envoyé ce vendredi une lettre commune demandant à l’Etat de tenir ses engagements sur la LGV.

>> A lire aussi : TGV Bordeaux-Toulouse: La Ville rose lance une pétition pour voir aboutir le projet en 2024

« La décision du gouvernement du 23 octobre 2013 a retenu comme objectifs une mise en service de Toulouse-Bordeaux en 2024 et Bordeaux-Dax en 2027, indique la missive. Nous rappelons aujourd’hui que cet engagement doit être respecté, il ne saurait y avoir de pause, ni de retour en arrière. L’interconnexion des métropoles du Grand Sud-Ouest de la France doit être la priorité de l’Etat et du prochain gouvernement ».

Plus de 17.000 signatures pour la pétition

Un courrier commun qui appuie l’initiative de la mairie de Toulouse qui a lancé une pétition le 23 mars pour soutenir la réalisation de la LGV entre Bordeaux et la Ville rose. Ce vendredi, elle réunissait plus de 17.000 signatures.

Cette lettre des grands élus du Sud-Ouest a été adressée au Président de la République, au Premier ministre, au Secrétaire d’Etat aux Transports mais également à tous les candidats à l’élection présidentielle.