Montauban: Un homme, a priori déséquilibré, blesse une passante avec un couteau

FAITS DIVERS Le suspect, blessé par les tirs d’un policier municipal, a été arrêté ce dimanche…

N.S. avec AFP

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Police municipale - Illustration
Police municipale - Illustration — FRANCK LODI/SIPA

Il s’agirait a priori, selon le parquet, de l’acte d’un « déséquilibré ». Un homme a été interpellé ce dimanche après-midi à Montauban, après avoir frappé une passante dans le dos, au niveau de l’omoplate, avec un couteau. Une enquête pour « tentative de meurtre » a été confiée à la police judiciaire de Toulouse, la section antiterroriste du parquet de Paris n’a pas été saisie.

La vie de la victime, née en 1982, n’est pas en danger, a précisé le parquet de Montauban. Le suspect, blessé par les tirs d’un policier municipal, était lui hospitalisé dimanche soir, selon le parquet. Si son état le permet, il devrait ensuite être placé en garde à vue.

En milieu d’après-midi, l’homme circulait à bord d’une voiture à très grande vitesse dans le centre-ville, avant d’être pris en chasse par la police municipale. Armé d’un couteau, il est descendu de son véhicule, près de la préfecture, et a frappé une fois dans le dos une passante « à hauteur de l’omoplate », selon le parquet.

Hospitalisé d’office « au moins trois fois » pour des troubles psychiatriques

L’agresseur s’est ensuite dirigé vers un couple âgé d’une soixantaine d’années. L’homme a légèrement été blessé, soit en tombant, soit par un léger coup de couteau, selon le parquet. Un policier municipal a alors tiré à quatre reprises sur l’agresseur, le touchant de deux balles, à l’abdomen et à la jambe.

Une fois menotté, le suspect, originaire de Saint-Denis de la Réunion, a alors crié « Allah Akbar (Dieu est le plus grand en arabe) » et « On va tous vous tuer », a indiqué le parquet de Montauban. Le suspect, né en 1985 et résidant à Montauban, avait été hospitalisé d’office « au moins trois fois » pour des troubles psychiatriques, selon le parquet. Il n’est pas fiché S (suspecté de radicalisation) et n’est « a priori » pas connu des services de police.