Thomas Pesquet: Comment ne pas rater une miette de la mise en orbite du Français

ESPACE Réseaux sociaux et soirée spéciale à la Cité de l'Espace, les vrais fondus auront accès en live au décollage de Thomas Pesquet, le premier astronaute français à partir depuis huit ans...

Hélène Menal

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Thomas Pesquet, le 16 novembre 201, sur le cosmodrome de Baïkonour.
Thomas Pesquet, le 16 novembre 201, sur le cosmodrome de Baïkonour. — Dmitry Lovetsky/AP/SIPA

Réglez vos montres sur 21 h 20. C’est l’heure à laquelle Thomas Pesquet doit devenir ce jeudi le dixième Français de l’histoire à décoller pour l’espace. Et le premier depuis 2008, du temps où les « pensionnaires » de la Station spatiale internationale (ISS) ne tweetaient pas encore.

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Et s’il est peu probable que l’astronaute donne des nouvelles à ses 60 000 twittos à ce moment crucial, cela n’empêchera personne de suivre son départ seconde après seconde. A partir de 20 h 30, le Cnes diffusera en direct les opérations sur le Cosmodrome de Baïkonour via YouTube et sa chaîne Dailymotion.

Mais, à Toulouse, forcément il y a un autre moyen que les réseaux sociaux pour vivre l’événement en immersion. En prenant la direction de la Cité de l’espace. A partir de 17 heures, l’accès au site sera gratuit.

Même fauteuil

Et pas pour faire les cent pas en se rongeant les ongles en attendant que tous les écrans basculent sur la retransmission en live de l’Agence spatiale européenne. Non, en vous prenant carrément pour la vedette de la soirée. Les visiteurs auront en effet accès à la toute nouvelle exposition interactive sur la vie quotidienne des astronautes qui a connu un décollage canon pendant les vacances de Toussaint (+7 % par rapport à l’an dernier). Ils pourront même s’asseoir, au même moment que Thomas Pesquet, dans un siège de Soyouz.

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Plateau de haut vol

A partir de 20 heures, la Cité dégainera son plateau d’experts de haut vol, avec pas moins de trois astronautes - deux Français, Jean-Jacques Favier et Philippe Perrin, et le Russe Sergey Volkov - pour commenter le grand départ. « C’est toujours une émotion quand on voit partir des collègues », assure Jean-Jacques Favier. Alors ? Parés au décollage ?