Ligue 1: La malédiction bastiaise se poursuit, le TFC n'est plus invaincu

FOOTBALL Le TFC a concédé sa première défaite de la saison samedi à Bastia (2-1), en Ligue 1. Les Toulousains n’ont plus gagné à Furiani depuis 30 ans…

N.S. avec AFP
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Les Bastiais jubilent après l'ouverture du score de Sadio Diallo (numéro 2) face au TFC d'Oscar Trejo, le 10 septembre 2016 à Furiani.
Les Bastiais jubilent après l'ouverture du score de Sadio Diallo (numéro 2) face au TFC d'Oscar Trejo, le 10 septembre 2016 à Furiani. — P. Pochard-Casabianca / AFP

Quatre à la suite ! Pour la quatrième saison d’affilée, le TFC est revenu battu de Bastia (2-1). Pour trouver tracer d’un succès toulousain à Furiani, il faut remonter au 8 février 1986 (0-2, buts de Ferratge et Stopyra). Aucun Violet titulaire samedi soir n’était né à l’époque.

Ce premier revers après quatre journées de Ligue 1, dont trois déplacements, a eu beaucoup de mal à passer auprès de Pascal Dupraz, même si l’entraîneur haut-savoyard tenait à « féliciter les Bastiais ».

Pascal Dupraz remonté

« La défaite n’est pas méritée, a lâché le technicien. On a eu beaucoup de mal à se faire au contexte dans les 30 premières minutes, avec notamment une très mauvaise pelouse. On méritait un meilleur résultat que celui-ci. J’ai des explications sur cette défaite, mais je ne vais pas vous les donner. » Autrement dit ? « Ceux qui ont observé le match ont les mêmes que moi. Je ne suis pas là pour parler des arbitres, mais on aurait dû rester invaincu. »

Pour l’entraîneur toulousain, Benoît Millot, le locataire du sifflet samedi soir, est en partie responsable des déboires de son équipe. Certes, la générosité du Sporting déborde parfois au-delà des limites autorisées, à l’image du capitaine Yannick Cahuzac ou du gardien Jean-Louis Leca. Cependant, hormis une vingtaine de minutes en seconde période marquées par l’égalisation du capitaine Martin Braithwaite, le TFC a déçu. Peu inspirés, bien moins combatifs que leurs adversaires, ses joueurs n’ont pas montré grand-chose, comme deux semaines plus tôt à Saint-Etienne, d’ailleurs (0-0).

La semaine à trois matchs qui s’annonce après la réception de Guingamp, samedi (rendez-vous à Lille le 20 septembre et venue de Paris le 23) doit permettre aux Violets de se remettre d’aplomb. Et de faire durer encore un peu les effets euphorisants du miracle du maintien, qui tendent petit à petit à s’estomper.