Toulouse: Chapristea, le premier bar à chats de la Ville rose, ouvre cette semaine

SOCIETE Le premier bar à chats de la Ville rose ouvre ses portes ce vendredi. Ronrons et succès garantis…

Béatrice Colin

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Le premier bar à chats de Toulouse, Chapristea, ouvre ses portes le 20 mai 2016 en centre ville.
Le premier bar à chats de Toulouse, Chapristea, ouvre ses portes le 20 mai 2016 en centre ville. — B. Colin / 20 Minutes

Calvin, Mozart, Nounouss ou encore Marco sont comme des coqs en pâte dans leur nouvelle maison. Ces matous sont les hôtes du premier bar à chats de la Ville rose, qui ouvrira ses portes au grand public ce vendredi rue Jules-Chalande.

Mais pour rôder ce nouveau concept tout droit débarqué du Japon, les propriétaires de Chapristea, Charlotte et Jean-Baptiste, ont décidé durant une semaine de le faire tester aux mordus de félins. Et il n’a pas été dur de trouver des volontaires, adeptes de la ronron thérapie.

Des bêta-testeurs de ronrons

Mégane, Estelle, Salomé et Mérédith suivaient de longue date l’avancée du projet sur les réseaux sociaux. Et dès qu’elles ont su qu’elles pouvaient expérimenter en avant-première le concept, ces férues de chats se sont inscrites.

Et, pour elles, l’essayer c’est l’adopter. « C’est une adresse que l’on va beaucoup fréquenter. Etre en leur compagnie, ça détend, ça déstresse et procure un certain bien-être » affirment-elles en chœur.

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Il faut dire que les neuf boules de poils ne sont pas avares de ronronnements. Parmi elles, quatre chats de race de quatre mois et demi qui ont rejoint cinq anciens pensionnaires de l’association Le chat libre de Toulouse avec qui Chapristea a un partenariat.

Sélectionnés par un comportementaliste félin

« Ils ont été sélectionnés par une comportementaliste originaire de Montréal. Elle a pris soin de voir s’ils étaient sociables entre eux, mais aussi tolérants aux manipulations. L’objectif, c’est avant tout que les chats soient heureux », plaide Jean-Baptiste.

Et les clients aussi. D’où le côté cosy du lieu et les pâtisseries faites maison. Mais, même sans ça, l’attrait pour les minous est telle qu’avant même d’ouvrir, les curieux sont nombreux à passer la tête dans le sas d’entrée pour savoir s’ils peuvent eux aussi venir prendre leur dose de câlins.