TFC: Pascal Dupraz? «Un vrai meneur d’hommes, très intelligent» pour Pantxi Sirieix

FOOTBALL Le milieu Pantxi Sirieix fait partie des joueurs relancés par Pascal Dupraz, l’entraîneur d’un TFC qui croit de plus en plus au maintien en Ligue 1 après son succès sur Caen, samedi…

Propos recueillis par Nicolas Stival

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Pantxi Sirieix (à droite) avec Adrien Regattin, lors d'un match de Ligue 1 entre Toulouse et Metz, le 8 novembre 2014.
Pantxi Sirieix (à droite) avec Adrien Regattin, lors d'un match de Ligue 1 entre Toulouse et Metz, le 8 novembre 2014. — F. Lancelot / Sipa

Jamais utilisé en Ligue 1 cette saison par Dominique Arribagé, Pantxi Sirieix a signé trois entrées en jeu lors des quatre matchs dirigés par Pascal Dupraz. Samedi, le milieu défensif du TFC a même offert une passe décisive à Martin Braithwaite, auteur du but de la délivrance face à Caen (2-0). « C'est anecdotique », assure le vétéran du vestiaire toulousain (35 ans). Le renouveau du 19e de L1, qui peut croire au maintien, l’est beaucoup moins.

Ce TFC – Caen, c’est le genre de match que vous auriez pu perdre il y a quelque temps…

Tout à fait. Là, nous jouons vraiment comme des 19e de L1 et c’est ça qui fait plaisir. On s’arrache les uns pour les autres. Ça finit par payer. Voici quelques journées, nous étions à dix points (du premier non-relégable), maintenant à quatre. On a aussi amélioré le goal-average. C’est intéressant, mais il ne faut pas s’enflammer. Il reste encore six matchs, dont un qui va être très important samedi contre Bastia.

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Sentez-vous l’équipe transformée par rapport à il y a quelques semaines ?

Oui. Lorsqu’il y a un changement de coach, les cartes sont toujours redistribuées. Pascal Dupraz amène beaucoup de confiance mais se montre aussi assez strict. C’est ce qu’il nous fallait.

L’entraîneur a remis de la vie dans le groupe et vous faites partie des bénéficiaires de ces changements, avec Etienne Didot ou Pavle Ninkov notamment…

Ça fait du bien d’avoir un peu de temps de jeu. Même quand je ne jouais pas, j’essayais d’apporter ce que je pouvais. Mais c’est sur le terrain qu’on apporte le plus.

Comment définiriez-vous la « méthode Dupraz » ?

Il y a un peu de tout. C’est un vrai meneur d’hommes. Quelqu’un de très intelligent.

Jouez-vous vos dernières semaines de footballeur professionnel ?

On verra ça. Cela dépend de plein de choses.

Notamment de l’issue de la saison du TFC ?

Oui et non. Encore une fois, on verra…

Au fait, vous portez le 14 depuis votre arrivée au TFC, en 2005. Un rapport avec Johan Cruyff ?

On m’a déjà posé la question. Bien sûr que je savais que c’était le numéro de Cruyff. Mais je n’ai pas la prétention d’avoir son niveau [sourire]. A la base, je suis un fan du numéro 7. Quand je suis arrivé au club, c’est Stéphane Lièvre qui l’avait. Alors j’ai pris le 14, deux fois sept. Tout simplement…