Toulouse: Le premier bar à chats ouvrira finalement à la mi-avril en plein centre-ville

COMMERCE Chapristea, le premier bar à chats de l’agglomération toulousaine, doit ouvrir ses portes à la mi-avril, à 200 mètres du Capitole…

Béatrice Colin

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Dans un bar à chats, à Paris. Photo : V. Wartner / 20 Minutes
Dans un bar à chats, à Paris. Photo : V. Wartner / 20 Minutes — VINCENT WARTNER / 20 Minutes

Les adeptes des boules de poils vont devoir patienter encore un mois et demi avant de pouvoir caresser des chats tout en buvant un coup avec leurs amis dans un salon de thé un peu particulier, connu en Asie sous le nom de Neko Café.

Annoncée pour février, l’ouverture du premier bar à chats de la Ville rose se fera finalement à la mi-avril.

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Charlotte Baillat et Jean-Baptiste Richard, les deux amoureux des félins à l’origine du projet Chapristea, ont dû faire face à des petits obstacles, aujourd’hui résolus. Et pour y parvenir, ils ont pu compter sur le soutien des internautes.

Plus de 10.000 euros de financement participatif

Plus de 300 personnes ont répondu à leur opération de financement participatif sur KissKissBankBank, ce qui leur a permis de recueillir plus de 10.000 euros.

« Nous avons aussi bénéficié de prêts personnels auprès de généreux donateurs. Notre projet est très attendu, notamment pour la nouveauté du concept », explique Charlotte Baillat qui aura le 14 mars les clés du futur salon de thé, dans une rue perpendiculaire à la rue Saint-Rome.

D’ici la mi-avril et l’ouverture de Chapristea, elle s’occupe du recrutement des futurs locataires.

Dix chats, dont deux à l’adoption

Au total, dix chats accueilleront les clients de cet établissement à l’univers cosy, dont deux seront proposés à l’adoption.

« Nous rencontrons le premier candidat ce soir dans sa famille d’accueil, puis un autre vendredi. Nous ferons une semaine de pré-ouverture, pour voir comment ils s’habituent à la présence des gens et au lieu », poursuit la passionnée des félins.

Pour les sélectionner, elle travaille avec « l’école du chat libre de Toulouse », une association qui recueille les matous abandonnés de l’agglomération toulousaine.