Si Paris l'emporte, Toulouse sera site olympique en 2024

JO-2024 Les Jeux olympiques à Toulouse, c’est possible. La candidature parisienne désigne le Stadium comme site d’accueil pour l’épreuve de football, masculine et féminine…

Hélène Ménal

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Toulouse, le 9 septembre 2014 - Vues sur le Stadium de Toulouse
Toulouse, le 9 septembre 2014 - Vues sur le Stadium de Toulouse — Beatrice Colin

Depuis la Ville rose, les JO 2024 paraissent loin. Mais une bonne nouvelle pourrait pousser les Toulousains à croire eux aussi à « La force d’un rêve ». Car, dans le dossier remis mercredi par l’équipe de la candidature parisienne au Comité international olympique (CIO), il y a un petit point rose en bas à gauche de la carte des sites. Il désigne le Stadium.

 

Toulouse a été retenue (avec huit autres villes) pour le tournoi olympique de football, masculin et féminin. « Notre dossier était costaud. C’est une énorme chance de pouvoir offrir deux semaines de fêtes et de partage aux Toulousains, réagit Laurence Arribagé (LR), l’adjointe aux Sports. Nous allons bien nous roder avec l’Euro et nous avions déjà démontré avec les mondiaux de foot et de rugby que nous savons accueillir les grandes compétitions internationales. »

La jauge idéale

La présence de Toulouse dans la short-list définitive n’est pas très étonnante : le Stadium flambant neuf dispose du confort et de la sécurité dernier cri. Il a aussi l’avantage d’offrir une jauge médiane (33.500 places), idéale pour un tournoi olympique de foot.

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Car, c’est vrai, aux JO, le ballon rond n’est pas le sport vedette. D’ailleurs chez les hommes, seuls les moins de 23 ans (sauf pour trois joueurs) sont sélectionnables. Pour les féminines, c’est no limit, et l’équipe de France, troisième au classement FIFA, nous a habitués à de belles épopées.

Fin du suspense le 13 février 2017

Cette « délocalisation » du foot permet à la candidature parisienne de rallier concrètement la province à sa cause. « Il faut participer, être partie prenante de la candidature dans nos villes respectives », insiste Laurence Arribagé qui assistera « à toutes les réunions préparatoires ».

Rappelons que pour Paris - et donc pour Toulouse - le suspense prendra fin le 13 septembre 2017, à Lima, la capitale péruvienne.