Toulouse: Le premier bar à chats ouvrira ses portes en février

COMMERCE « Chapristea », le premier salon de thé toulousain dédié aux passionnés de matous doit ouvrir ses portes en février à deux pas du Capitole…

Béatrice Colin

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Le café des chats à Paris.
Le café des chats à Paris. — VINCENT WARTNER / 20 Minutes

Entendre le ronron d’un chat pendant que vous sirotez un chocolat chaud. Ce concept d’établissement où les félins se mélangent aux clients débarquera à Toulouse en février.

Né au Japon sous le nom de « Neko Café », il a fait son apparition pour la première fois en France à Paris en septembre 2013. Depuis, le phénomène de bars à chats s’est étendu aux villes de Lyon, de Lille ou de Nantes qui en compte deux.

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La version toulousaine sera un salon de thé appelé « Chapristea », installé dans un local de 120 m2 près de la rue Saint-Rome, entre le Capitole et Esquirol.

Bonsoir à tous ! Ça y est, nous avons signé le compromis de vente pour le futur local du Chapristea ! Il est situé…

Posté par Chapristea sur mercredi 25 novembre 2015

 

A l’initiative de ce nouvel établissement, Charlotte Baillat et Jean-Baptiste Richard. Installés depuis plus d’un an dans la Ville rose, ces deux amoureux des félins ont quitté la région parisienne pour concrétiser leur projet ici, où ils ont de la famille.

Chats proposés à l’adoption

« Nous avons toujours voulu travailler avec les animaux, pour nous c’est aussi un moyen de faire partager nos valeurs sur la protection animale », plaide la jeune femme de 27 ans.

Entre les tasses et les couverts, une dizaine de chats accueilleront les clients dans un univers cosy. La plupart viendront de « l’école du chat libre de Toulouse », une association qui recueille chaque année près de 500 matous abandonnés et dont Charlotte Baillat est membre. « Certains pourront être adoptés », explique la future propriétaire de l’établissement qui attend le feu vert des banques.

Ses futurs clients sont « des gens qui ne peuvent pas en avoir chez eux et ont envie d’être en contact avec les chats car c’est connu, les chats apaisent les personnes », affirme la jeune femme qui réfléchit déjà à des ateliers pédagogiques pour les enfants ou de médiation animale.