Stade Toulousain: «Trinh-Duc? Je ne l’ai pas rencontré», assure le président Bouscatel

RUGBY Toulouse est sur les rangs pour attirer François Trinh-Duc, l’ouvreur international de Montpellier. Mais il n’est pas seul…

Nicolas Stival

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Le demi d'ouverture de Montpellier François Trinh-Duc lors du match de Challenge européen chez les Harlequins de Londres, au Twickenham Stoop, le 12 novembre 2015.
Le demi d'ouverture de Montpellier François Trinh-Duc lors du match de Challenge européen chez les Harlequins de Londres, au Twickenham Stoop, le 12 novembre 2015. — Seconds Left/REX Shutte/SIPA

Où évoluera François Trinh-Duc la saison prochaine ? En tout cas, pas à Montpellier. Le demi d’ouverture international (29 ans, 50 sélections), en fin de contrat, a annoncé ce mercredi qu’il quittait son club formateur. « Je ne peux pas me prononcer encore sur mon futur club », a-t-il ajouté.

 

Toulon et Toulouse sont sur les rangs pour recruter le demi d’ouverture, actuellement blessé. Interrogé sur le sujet, Jean-René Bouscatel a botté en touche, mardi. « Trinh-Duc ? je ne sais pas qui c’est », a d’abord plaisanté le président du Stade Toulousain, avant de reprendre son sérieux : « Je ne l’ai pas rencontré. »

Le club possède déjà deux ouvreurs internationaux sous contrat : le Néo-Zélandais Luke McAlister et l’Anglais Toby Flood, capables, comme Trinh-Duc, d’évoluer également au centre.

>> A lire aussi : Avec l’Ecossais Richie Gray, le Stade Toulousain tient déjà sa deuxième recrue

En attendant (peut-être) le Montpelliérain, le Stade Toulousain a déjà annoncé deux arrivées en vue de l’exercice 2016-2017 : celles du pilier fidjien de Timisoara (Roumanie) Manasa Saulo, pour deux ans, puis du deuxième ligne écossais de Castres Richie Gray, pour quatre.

Un message pour Mourad Boudjellal

Par le passé, sous l’ère Guy Novès, le club n’avait pas l’habitude de communiquer aussi tôt dans la saison. « J’étais un président un peu secret, car je ne souhaitais pas perturber le sportif avec des annonces anticipées, explique Bouscatel. Chez certains présidents, c’est devenu un mode de communication et de marketing. Je n’en suis pas encore là, mais je m’en rapproche. » A priori, il s’agit d’un message pour le Toulonnais Mourad Boudjellal, justement en concurrence avec Toulouse sur le dossier Trinh-Duc.