Etat d'urgence: Nouvelles perquisitions à Toulouse et dans le Tarn

POLICE Les policiers sont intervenus dans la nuit de lundi à mardi dans le quartier de la Reynerie, à Toulouse. Deux communes du Tarn ont également été visées...

N.S.

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Illustration de voiture de police.
Illustration de voiture de police. — Franck Lodi / Sipa

A Toulouse et dans l’ensemble de la région Midi-Pyrénées, comme dans de nombreux autres endroits en France, les perquisitions continuent, alors que le pays est en état d’urgence, après les attaques terroristes de Paris et Saint-Denis, le 13 novembre.

Dans la nuit de lundi à mardi, des membres de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) et de la sous-direction antiterroriste (SDAT), deux services de la police judiciaire, sont ainsi intervenus dans un appartement de la Reynerie, rapporte France 3 Midi-Pyrénées.

35 perquisitions en Haute-Garonne en neuf jours

Cette descente, vers 4 heures, a donné lieu à l’interpellation d’un homme, placé en garde à vue.

Ce quartier toulousain avait déjà été ciblé deux jours après les attentats par une opération de grande envergure, avec l’intervention de 200 membres des forces de l’ordre, dix perquisitions administratives et cinq gardes à vue.

Depuis le 15 novembre, 35 perquisitions administratives ont été menées dans le département de la Haute-Garonne selon la préfecture. Elle ont donné lieu à 10 gardes à vue et 4 assignations à résidence.

Cinq perquisitions dans le Tarn

Lundi soir et mardi matin, cinq personnes ont également fait l’objet de perquisitions administratives dans le Tarn, à Saint-Sulpice et Saliès.

Selon la préfecture du département, ces actions menées par des gendarmes n’avaient pas de lien avec l’enquête sur les attentats de Paris