Toulouse: Le radar chantier a été déplacé, mais reviendra fin novembre

SECURITE ROUTIERE Très critiqué par les automobilistes, ce radar mobile a été déplacé sur une zone de travaux hors du département…

Béatrice Colin

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Illustration de radar de chantier.
Illustration de radar de chantier. — J. Gicquel / APEI / 20 Minutes

Son apparition sur le périphérique toulousain avait créé la polémique le week-end du 10 octobre. Installé zur une zone de travaux limitée à 70 km/h, au niveau de la future sortie de Borderouge, le radar chantier a disparu dans la nuit de lundi à mardi. Il n’a pas été kidnappé par des contrevenants mécontents, mais a tout simplement été déplacé.

>> VIDEO. Toulouse : Le radar controversé aux 1.000 flashs par heure était en phase de test

Pourtant, ce n’est pas l’envie qui leur manquait. En phase de test, des automobilistes avaient publié sur les réseaux sociaux une vidéo où l’on voyait le premier radar chantier flasher 54 fois en trois minutes, soit 1.000 fois par heure. Soulevant la colère de « 40 millions d’automobilistes ». Il avait finalement été mis en service le lundi suivant.

Flash toutes les quinze secondes

« Ce radar autonome est mobile et est destiné à protéger des zones dangereuses. La délégation à la sécurité et à la circulation routières, qui en a la charge, peut le déplacer sur tout le Sud-Ouest. Elle l’a donc installé sur une zone où il y avait une plus grande nécessité, en dehors de la Haute-Garonne », explique-t-on à la Direction départementale des territoires (DDT) de la Haute-Garonne.

Mais attention ! Ce n’est que temporaire. « Il est question qu’il revienne fin novembre », prévient la DDT qui n’a pas de bilan chiffré des PV dressés au cours de ses trois semaines de mise en service. Les automobilistes devront donc ouvrir les yeux, car selon un décompte réalisé dernièrement par La Dépêche du Midi, le radar-chantier flashait en moyenne toutes les quinze secondes.