Fenix Toulouse: «Il faut prendre conscience que l'on peut jouer sans Jérôme Fernandez»

HANDBALL Nouveau manager général et entraîneur, Philippe Gardent fait le point avant la reprise de la D1, mercredi contre Saint-Raphaël…

Propos recueillis par Nicolas Stival

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Le nouveau manager général et entraîneur du Fenix handball, Philippe Gardent, le 17 juin 2015 à Toulouse.
Le nouveau manager général et entraîneur du Fenix handball, Philippe Gardent, le 17 juin 2015 à Toulouse. — Nicolas Stival / 20 Minutes

Une nouvelle ère s’ouvre ce mercredi pour le Fenix Handball, décevant dixième de D1 la saison dernière. Conduite par le nouveau manager général et entraîneur Philippe Gardent, l’équipe toulousaine reçoit Saint-Raphaël pour l’ouverture du championnat.

Une semaine après sa qualification à Nîmes en Coupe de la Ligue, le Fenix va tenter de terrasser le récent finaliste du Trophée des champions, troisième de D1 la saison dernière. Et de tourner ainsi définitivement la page Jérôme Fernandez, parti à Aix.

Vous avez déjà joué en Coupe de la Ligue, mais le vrai départ, c’est ce mercredi…

On a hâte, après une longue préparation. Le championnat commence, avec d’entrée un gros morceau à domicile. Nous allons essayer de produire ce que nous avons travaillé pendant la « prépa » et on verra ce que ça donne face à une très belle équipe.

Vous commencez par un gros morceau.

Saint-Raphaël vise la deuxième place, un objectif qui n’est pas le nôtre. Nous sommes un club en consolidation depuis un petit moment. Cette équipe est plus forte que nous, mais le match n’est pas joué.

Justement, quel est votre objectif ?

C’est très difficile de donner un classement car le championnat est très dense. Dire que l’on veut finir cinquième, sixième, onzième ou douzième, cela ne signifie pas grand-chose car tout peut se jouer à un point. Il faut réconforter cette équipe. Jérôme Fernandez, qui avait une omniprésence dans le club, est parti. Il faut prendre conscience que l’on peut jouer sans lui.

Que pensez-vous des recrues ?

Je les connaissais un peu avant d’arriver. Mais quand on vient du PSG, on ne regarde pas forcément ce genre de joueurs. C’est logique, puisque Paris a plus de moyens.

Nous avons un Monténégrin (l’arrière gauche Vasko Sevaljevic) qui commence à prendre sa place de leader dans le groupe et qui peut être une bonne surprise en LNH. Il y a aussi un Espagnol (le demi-centre ou arrière gauche Alvaro Ruiz Sanchez) assez complet, qui prend aussi sa place. Pour l’instant, l’autre Espagnol (l’arrière droit Luis Felipe Jimenez Reina) est indisponible jusqu’à à la mi-octobre à cause d’une petite fracture d’une phalange.

Comment jugez-vous vos premières semaines toulousaines ?

Passionnantes ! Il y a beaucoup de travail dans le domaine sportif et dans l’organisation du club. Mais dans le sportif comme dans le personnel administratif, on trouve les mêmes vertus, avec des jeunes qui ont envie de « s’y filer ».