Handball: Le président du Fénix Toulouse espère trouver un compromis avec Jérôme Fernandez

SPORTS Le club négocie actuellement avec le joueur pour la prolongation de son contrat...

B.C.
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Jérôme Fernandez (à gauche), handballeur international du Fenix Toulouse, et le président Philippe Dallard, lors d'une conférence de presse, le 29 janvier 2014 à Toulouse.
Jérôme Fernandez (à gauche), handballeur international du Fenix Toulouse, et le président Philippe Dallard, lors d'une conférence de presse, le 29 janvier 2014 à Toulouse. — F. Scheiber / 20 Minutes

 Toulousain or not Toulousain l'an prochain? L'avenir de Jérôme Fernandez au sein du Fenix Toulouse Hanball se joue ces jours-ci.
Dans une interview récente, il expliquait à 20 Minutes qu'il ne savait pas encore si son contrat avec le club toulousain serait prolongé. Car au-delà de finir sa carrière ici, lorsqu'il est arrivé il envisageait aussi d'y préparer sa reconversion en tant qu'entraîneur.
Joueur et entraineur
Et ce sont bien les termes financiers du contrat qui achoppe entre l'international et son président Philippe Dallard. «Dès vendredi dernier, nous nous sommes rencontrés. Il est évident qu'après la saison hors du commun qu'il vient de réaliser sur les parquets, j'ai accepté l'idée de l'avoir une saison de plus sur le terrain comme joueur et de reporter de facto à juillet 2016 son intégration dans le staff», affirme le patron du Fenix dans une interview accordée à La Dépêche du Midi ce vendredi matin.
Mais si Philippe Dallard se dit prêt à envisager les nouvelles demandes du joueur, « les conditions financières de Jérôme Fernandez ne sont pas celles envisagées au départ. Il souhaite une année de contrat comme joueur au même salaire actuel et une reconversion plus élevée que celle envisagée», explique-t-il, précisant qu'il comprend la position du joueur.
Or après avoir repris il y a deux ans un club exsangue, il est face à des choix financiers et ne cache pas qu'il espère que Jérôme Fernandez «restera à nos côtés et qu'il acceptera nos conditions qui ne sont pas très éloignées des siennes».