Stade Toulousain: En fin de contrat, William Servat attend «une discussion plus approfondie» avec ses dirigeants

RUGBY L’entraîneur des avants stadistes aimerait continuer l’aventure. Mais aussi conserver Albacete et Dusautoir, également libres en fin de saison…

Nicolas Stival
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William Servat, l'entraîneur du Stade Toulousain lors du match de Coupe d'Europe contre Montpellier, le 19 octobre 2014.
William Servat, l'entraîneur du Stade Toulousain lors du match de Coupe d'Europe contre Montpellier, le 19 octobre 2014. — F. Lancelot / Sipa

Stop ou encore? Entraîneur des avants du Stade Toulousain depuis l’été 2012, William Servat verra son contrat expirer en fin de saison. «Nous allons discuter avec lui», indique le président Jean-René Bouscatel. L’ancien meilleur talonneur du monde espère que les négociations vont rapidement s’engager pour de bon. «Cela a été une ébauche de discussion, confie Servat ce jeudi. J’attends d’avoir une discussion plus approfondie.»

«J’aime mon club»

«Je suis profondément attaché à mon club, cela fait 25 ans que je suis au Stade Toulousain, poursuit-il. J’espère qu’ils (les dirigeants) me donneront des nouvelles relativement rapidement, car sinon il faudra prendre des dispositions.»

Toutefois, le co-entraîneur du septième du Top 14, en pleine renaissance après un début de saison très compliqué, ne cache pas sa volonté de continuer l’aventure en Rouge et Noir. «Bien évidemment, j’aime mon club», répète-t-il.

«Ce serait une grosse erreur de se priver de Dusautoir et d'Albacete»

Et il aime aussi ses cadres (et anciens coéquipiers), comme le troisième ligne et capitaine Thierry Dusautoir (33 ans) et le deuxième ligne Patricio Albacete (33 ans). En fin de contrat eux aussi en juin 2015, le capitaine du XV de France et l’ancien international argentin, très proches, se verraient bien continuer ensemble «à Toulouse ou ailleurs», précise Albacete ce jeudi.

«Nous souhaitons bien entendu qu'ils renouvellent leur contrat, affirme le président Bouscatel. Nous leur avons fait des propositions.» «Le président connaît son travail, juge Servat. Il aura vite fait ses choix. Bien évidemment, ce serait une grosse erreur de se priver de joueurs comme Thierry Dusautoir et Patricio Albacete. Mais je pense que le président n’est pas fou.» Le message est passé.