De forts soupçons surla betterave

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Mardi, la direction départementale de la protection des populations, en lien avec l'Agence régionale de santé, a récupéré des échantillons du repas ayant causé une intoxication alimentaire lundi dans les écoles de Colomiers. Les résultats devraient être connus dans un maximum de dix jours. «Les résultats de l'enquête épidémiologique en cours nous orientent plutôt vers la betterave, car il s'agissait d'un produit consommé cru et que les premiers symptômes sont apparus avant la fin du repas», indique Jean-Michel Barreau, le directeur de la restauration municipale. Le centre de Colomiers, qui n'avait jamais connu auparavant d'alerte de ce type, a été ouvert en 2005 et prépare chaque jour 4 200 repas, avec 70 % de produits frais. Les procédures de gestion des alertes ont permis de réagir vite en changeant les repas pour le deuxième service. Le protocole oblige les établissements à ne pas resservir le même repas avant vingt-huit jours.