Dominik Furman pourra compter sur les Polonais de Toulouse

N. S.

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Que peut faire un jeune Polonais qui débarque à Toulouse, comme Dominik Furman ? Se rendre à l'université Toulouse II-Le Mirail, pour y rencontrer Kinga Joucaviel. Cette professeur de polonais, originaire de Cracovie, vit en France depuis quarante ans. «Selon le consulat, il y a environ 2 000 Polonais à Toulouse, explique-t-elle. Il y a des gens qui travaillent dans l'industrie, notamment à Airbus, mais aussi beaucoup d'étudiants grâce au programme [d'échanges européens] Erasmus.» Une demi-douzaine d'associations communautaires sont actives dans l'agglomération, «surtout dans le domaine culturel», précise l'enseignante, en charge de la Semaine polonaise (expositions, films, ballets et concerts), qui se tiendra cette année du 24 au 28 mars. «Si le joueur le souhaite, il peut venir lundi 20 janvier à 18 h à l'université, où nous tiendrons un colloque pour préparer l'événement. Il pourra rencontrer d'autres jeunes. Il y aura notamment des sportifs, des basketteurs surtout.» Le thème de l'édition 2014 ? «Festin. Esthétiques du goût dans les lettres et les arts.»