«Wembley, je m'en moque»

Propos recueillis par N. S.

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Le manager général stadiste.
Le manager général stadiste. — F. Scheiber/20 Minutes

Vendredi, le Stade, tombeur des Zèbres de Parme (38-5), jouera chez les Saracens de Londres, vainqueurs chez les Irlandais du Connacht (17-23). Le choc de la deuxième journée de Coupe d'Europe aura pour cadre la mythique enceinte de Wembley (90 000 places). Pas de quoi émouvoir le manager général toulousain.

La semaine dernière, vous disiez que vous ne gagneriez pas à Wembley, et que la priorité était Toulon…

La priorité reste la venue de Toulon (le 26 octobre en Top 14). Mais on ne va pas en Angleterre pour se promener. On alignera la meilleure équipe possible étant donné qu'aujourd'hui, 80 ou 90 % du groupe est à disposition.

Est-ce un beau défi de jouer à Wembley ?

Des défis, on en a tous les week-ends. Ce n'est pas un défi plus qu'un autre. Franchement, Wembley, en ce qui me concerne, je m'en moque complètement. Le terrain sera rectangulaire, j'imagine. Que ce soit à Wembley ou à Auch, c'est le match en lui-même qui est important. Les joueurs doivent être beaucoup plus concentrés sur l'adversaire que sur Wembley.

Le fait de vous recevoir là-bas, cela dénote-t-il un état d'esprit particulier des Anglais ?

Non. Ça dénote surtout le fait que le Stade Toulousain a une image positive, qui leur permet sûrement de remplir des stades importants. J'imagine qu'ils profitent de notre venue pour remplir les caisses.