Braaten, maître du suspense

Nicolas Stival

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Braaten (contre Lyon, le 25 novembre 2012) sort de cinq années mitigées.
Braaten (contre Lyon, le 25 novembre 2012) sort de cinq années mitigées. — F. Scheiber/20 Minutes

Dimanche soir, plus de 1150 personnes avaient signé une pétition en ligne en faveur du renouvellement du contrat de Daniel Braaten, qui arrive à expiration. Fantaisiste voici quelques semaines, l'hypothèse de voir l'imprévisible international norvégien (31 ans) rester au TFC, qui lui a proposé une prolongation, a repris corps depuis peu.

Le 3-5-2 a tout changé


«Aujourd'hui, Toulouse l'attire beaucoup plus qu'avant Lille [4-2, le 4 mai]», explique Henning Berg, l'agent du joueur, dans une allusion au changement de tactique, du 4-1-4-1 au 3-5-2. Et il est aujourd'hui plus intéressant pour le TFC de garder Daniel, car il correspond très bien à ce système de jeu. «Peu à l'aise sur l'aile droite dans l'ancien schéma, Braaten s'épanouit dans le nouveau, associé en attaque à Wissam Ben Yedder. Comme face à Lille, où il avait marqué et délivré deux passes décisives, avant, toutefois, de finir la saison sur le banc... Cependant, le conseiller du Norvégien souffle le chaud et le froid.» Aucune décision n'est prise. Comme Daniel a peu joué cette saison [31 matchs de L1, dont 12 comme titulaire], on ne pensait pas que Toulouse allait lui proposer une prolongation. On a donc avancé sur différents dossiers. «Henning Berg glisse, au passage, que les championnats préférés de l'ancien joueur de Bolton (Premier League anglaise), au TFC depuis 2008, sont» l'Espagne et l'Angleterre «.» Les choses ne vont pas se faire de suite, poursuit-il. Daniel joue vendredi avec la sélection en Albanie, en attaque. Beaucoup de clubs vont venir le voir. «Le clan Braaten se donne du temps avant de trancher entre» la proposition intéressante «du TFC et un départ. De bonne guerre.