Sébastien Bézy, un demi tout neuf

Nicolas Stival

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Bézy (à droite) avait brillé à Saint-Denis face à Paris, en octobre 2012 (28-24).
Bézy (à droite) avait brillé à Saint-Denis face à Paris, en octobre 2012 (28-24). — P. DANOUN / SIPA

Six jours après la lourde défaite des Espoirs toulousains chez leurs homologues catalans (37-10). Sébastien Bézy devrait revoir Perpignan, vendredi en quart de finale du Challenge européen. «On a pris un peu cher samedi», reconnaît le frêle demi de mêlée de 21 ans (1, 75 m, 75 kg). Pas question de subir le même sort face à l'équipe-type de l'USAP, même si le Stade présentera une formation très remaniée (voir par ailleurs).

Une fratrie de haut niveau


«Pour moi, Toulouse ne fait pas l'impasse, réplique Bézy, dont l'aîné Nicolas évolue aujourd'hui au Stade Français et le benjamin Thomas chez les cadets A des Rouge et Noir. C'est une chance à saisir.» L'intéressé a déjà affiché de belles promesses lors de ses trois apparitions en Top 14. Notamment en octobre 2012 face au Paris de Nicolas, à un poste d'ouvreur qui n'est pourtant pas le sien. L'Espoir passera pro cet été, jusqu'en 2015. «Je serai le troisième numéro 9, précise le futur suppléant de Doussain et du remplaçant de Burgess, qui va repartir en Australie. Je n'ai pas du tout le même registre que Jean-Marc ou Luke. Je fais peut-être un peu plus jouer et je suis plus vif.» Quoi qu'il arrive vendredi, Bézy est déjà assuré de disputer une demi-finale cette saison : celle du championnat de France universitaires avec l'équipe de Paul-Sabatier, à Clermont-Ferrand.