Le yo-yo des licenciements

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Les salariés protégés de l'usine Freescale, qui a fermé en août, sont pris dans un imbroglio juridique. Le licenciement de ces 28 syndicalistes et délégués du personnel dépend d'une procédure à part. Dans un premier temps, le 17 novembre 2012, la direction départementale du travail a refusé leur licenciement considérant le motif économique injustifié. Mais 15 jours plus tard, après consultation de documents fournis par Freescale, elle s'est déjugée pour 22 d'entre eux. Ils s'en tiennent à la première notification et vont au travail. ■